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CLUB LES ARTS DE LA SCENE> Sa contribution dans le développement des talents artistiques chez les enfants

Adapter les enfants à parler devant le public et à maîtriser leur rôle

 

DSC 2817« Les arts de la scène » est un club regroupant les enfants dont l’âge est compris entre 3 ans à 7 ans.Claudine Ndagijimana, présidente de ce club, fait savoir que les enfants membres de ce club évoluent dans un environnement artistique et intellectuel, ce qui développe leurs talents dans le domaine de l’art. 

 

« Au sein du club « Les arts de la scène », nous prétendons former les professionnels de l’art en général et du théâtre en particulier », a signalé  Mlle Ndagijimana lors d’un entretien qu’elle a accordé, dernièrement,  à la rédaction du quotidien Le Renouveau. Celle-ci  fait aussi savoir que le club « Les arts de la scène » est là pour  réactiver les talents qu’ont  les enfants en matière de metteur en scène. « Beaucoup de nos formateurs sont des enseignants, en plus d’être artistes. Nous essayons alors de vivifier les talents artistiques  de ces enfants dès leur enfance », a précisé la présidente Ndagijimana. Au début, les formateurs habituent ces enfants à parler devant le public et d’une voix audible, donc vaincre la timidité. L’étape suivant consiste à adapter ces enfants à maitriser leur rôle, avant de le mettre en scène. L’enfant adopte, dans ce cas,  le caractère d’un artiste.  Trente-six enfants  évoluent aujourd’hui au sein du club « Les arts de la scène » comme l’a indiqué notre source. Quant au critère d’adhésion, Mlle Ndagijimana a signalé que les portes sont ouvertes à tout le monde. « Nous faisons passer des communiqués ici et là pour qu’un parent souhaitant inscrire son enfant au sein de notre club puisse le faire », a-t-elle ajouté. Au début, les parents n’étaient pas tout à fait convaincus des bienfaits du club « Les arts de la scène » afin d’y faire adhérer leurs enfants. La présidente Ndagijimana poursuit qu’au fur du temps ces parents ont découvert l’importance de ce club. « Nous recevons aujourd’hui beaucoup de nouveaux adhérents au sein de notre club », a-t-elle ajouté.Vous saurez que le club «  Les arts de la scène »est à sa 11è  mois et deux théâtres ont déjà été réalisés par les enfants y évoluant. Comme l’a précisé la présidente Ndagijimana, d’autres tranches d’âge seront bientôt accueillis dans cet environnement artistique. 

Eric Sabumukama

 

ART> La céramique ronde bosse

Un métier qu’il faut promouvoir

 

IMG 0050Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien d’informations Le Renouveau, le vendredi 25 octobre 2019, l’artistes expérimenté dans la fabrication des statue, Septime Gahungu, a fait savoir que la céramique ronde bosse est une activité artistique qui consiste à représenter un objet dans un espace à l’aide d’une matière à laquelle on impose une forme esthétique.  

 

Dans l’exercice du métier, cet artiste vivant dans la commune Bugenyuzi en province de Karusi a indiqué qu’il est capable de reproduire très semblablement le portrait d’une personne ou son physique entier. Il a indiqué que dans la céramique ronde bosse, il est conseillé qu’une statue soit fabriquée en matériaux durables et qui résistent aux intempéries comme le ciment de bonne qualité, le fer à béton, le mastic de fer et la peinture spécialisée dans cette activité. Parlant de l’importance de la céramique ronde bosse, M. Gahungu dit que la statue fabriquée non seulement constitue un décor mais aussi représente une réalité d’une chose ou d’une personne vivante ou décédée dont l’histoire est à garder jalousement. Face à deux images identiques nous avons voulu savoir la source des connaissances grâce auxquelles il parvient à façonner une statue très semblable au modèle donné. Répondant à la question, M. Gahungu a fait savoir qu’il n’a pas fait l’école d’art. Malgré sa carrière d’enseignant, la persévérance et l’assiduité au travail ont valorisé son talent inné de telle façon qu’il gagne les premières places dans des compétitions artistiques au détriment des artistes qui ont suivi l’école d’art. Pour M. Gahungu, il n’y a pas de temps à perdre, il profite les week-ends et les moments libres pour s’occuper de l’art. Selon lui, il est nécessaire de former la jeunesse en cet art car certains pourraient avoir des talents non encore identifiés. Cependant, le travail exige de moyens matériels et financiers qu’il ne peut pas se procurer.  Il a profité de l’occasion pour demander du soutien à ce métier et l’apprendre surtout à la jeunesse sans emploi. Selon lui, ce métier peut créer de l’emploi et faire gagner de l’argent aux jeunes chômeurs. 

Fiacre Nimbona (stagiaire)

 
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