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FEBUKA> Championnat régional

Il s’inscrit dans le cadre des préparatifs du championnat national prévu en avril 2020

 

DSC 1103Sous le thème « Cohésion sociale  et inclusion», la Fédération burundaise de Karaté (Febuka) organise un  championnat régional  dans les quatre régions du pays.  Comme nous l’a indiqué le  directeur technique national adjoint  au sein de Febuka Gilbert Havugimpundu,  ce  championnat s’inscrit dans le cadre des préparatifs du championnat national prévu en avril 2020. C’est aussi  dans le but de regrouper les clubs provinciaux en régions pour un bon encadrement  de ces derniers. 

 

Dans la région du nord-est, la compétition  était au programme  samedi et dimanche, 2 et 3 novembre à Muyinga.  La même compétition est prévue le week end prochain à Ngozi pour le compte de la  région du nord-ouest. Le championnat aboutira à répertorier une équipe et un individu meilleurs pour chaque région. « Ce sont ces derniers qui disputeront le championnat national d’avril 2020», a signalé M.Havugimpundu. Pour la région du sud-est ; étaient présents à Muyinga, les clubs-équipes de Muyinga, Karusi, Bururi. Et les provinces de  Cankuzo, Ruyigi et Makamba, invitées à cette compétition n’ont pas répondu au rendez-vous. Les clubs des provinces de  Kayanza,  Ngozi et Kirundo sont attendus à Ngozi le week-end prochain.Parmi les équipes présentes à Muyinga ,  l’équipe tigers   (de Muyinga) s’est surclassée en remportant presque toutes les médailles.  Et de côté individuel,  les filles de Karusi  se sont classées meilleures en plus d’un garçon venu de Bururi. Concernant les provinces  qui n’ont pas été représentées à Muyinga, le directeur technique national adjoint Havugimpundu a signalé que cela est  dû au problème lié au  groupement des clubs provinciaux  en région. « La plupart des clubs absents sont ceux qui ont été recensés après la mise en place des régions  d’où l’éparpillement  des clubs composants la région du sud-est. », a  expliqué  M. Havugimpundu. 

Eric Sabumukama

 

Tambour burundais > Défis

Le manque d’espace d’entraînement est l’un d’entre eux

 

IMG 2019 2Les groupes de tambourinaires font face à quelques défis. Ces derniers sont notamment liés au manque de locaux pour abriter les tambours, au manque de moyens de déplacement des tambours et à la disponibilité de locales pour entrainement. Ces défis limitent la qualité des prestations des tambourinaires.  

 

Le Tambour est une entité de l’art et la culture burundais des plus appréciées dans la sous-région et dans le monde. L’autorité burundaise veille à sa protection en limitant tout ce qui pourrait le dévaloriser. Les tambourinaires saluent notamment la mesure présidentielle qui a restructuré la culture du Tambour et le changement qui a suivi. Toutefois, les groupes des tambourinaires font face à quelques défis communs. Il s’agit notamment du manque d’espace d’entraînement. Certains après-midi, les passants dans les environs de la direction générale du tourisme sont attirés par le son du tambour. Les amateurs accourent alors pour y assister gratuitement. Selon Abed Duniya, responsable du groupe culturel «Komeza akaranga» de Kamenge, le fait que les tambourinaires s’entraînent en public dans différents quartiers de la municipalité de Bujumbura est un handicap à leurs prestations. Il a expliqué qu’ils sont obligés de montrer aux spectateurs lors des rencontres des numéros que la plupart a déjà vus lors de l’entraînement.

L’abri et le moyen de déplacement font défaut

Les groupes de tambourinaires font face également au manque de locaux pour abriter les tambours. Les autorités locales au niveau communal ou de la zone manifestent de la bonne volonté en acceptant de conserver ces tambours mais, ils prennent une grande espace et ils doivent être déplacés en fonction des activités à faire. Sans oublier que les visiteurs, notamment la population, en quête des services dans ces bureaux peuvent s’en servir. Ils s’asseyent dessus et ils peuvent les abîmer. Les tambours sont aussi mouillés ou tailladés.Un autre défi qui limite la prestation des tambourinaires, c’est le manque de déplacement sûr. Pour participer à l’une ou l’autre compétition, les tambourinaires doivent faire recours à la location d’un véhicule et le propriétaire peut être en retard ou se désister à la dernière minute. 
 

Grâce-Divine Gahimbare

 
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