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FFB> Primus ligue, phase retour

Elle démarre le samedi 4 janvier 2020

Le championnat national de la Ligue A, Primus ligue Burundi, reprend, le samedi 4 janvier 2020, pour le compte de la 16e journée, phase retour. Le championnat national de la Ligue A, Primus ligue Burundi, reprend, le samedi 4 janvier 2020, pour le compte de la 16e journée, phase retour. 


Après une pause d’environ un mois, consécutive aux matchs de la Cecafa et aux fêtes de fin d’année, le championnat reprend le samedi 4 janvier 2020, pour le compte de la 16e journée, indique Yussuf Mossi, le président de la Commission des compétitions à la Fédération de football du Burundi (FFB).Au niveau du classement, il n y a pas de grandes différences de points entre les quatre premiers mais également pour les équipes en situation de rélegation. Tout est possible au cours de cette phase retour. Certaines équipes ont même résilié les contrats de leurs entraîneurs, les cas de Vital’0 avec Gilbert Kanyenkore dit Yaoundé et Rukinzo avec Ramadhani Maulidi.La lutte va se poursuivre entre les équipes de Bujumbura et celles de l’intérieur du pays qui occupent pour le moment le premier carré du championnat. Si l’on considère le calendrier, les deux premiers au classement à savoir Messager Ngozi et Musongati joueront à domicile, ce qui constitue un avantage pour ces équipes.

Le seul Flambeau du centre, 3e au classement provisoire, sera en déplacement à Bujumbura, où il sera reçu par Bujumbura city car Bumamuru sera, quant à lui, au Stade Urukundo de Ngozi. Pour les différents entraîneurs, à qui  nous avons demandé comment ils ont géré cette période, ils ont presque tous dits qu’ils ont profité pour faire quelques recrutemets mais aussi pour jouer des matchs amicaux. « Nous avons deux objectifs à savoir celui de gagner» le trophée et celui d’éviter la rélegation,  ont souligné les entraîneurs tout en reconnaissant que ce ne sera pas facile.

Le programme de la 16e journée 

Samedi 4 janvier 2020 :

 Bujumbura city – Flambeau du centre (14h30, Intwari)

Ngozi city – Bumamuru  (15h00, Urukundo)

Rukinzo fc – Aigle noir  (16h00, Intwari)

Kayanza Utd – Athletico Ac  (15h00, Umuco)

Dimanche 5 janvier 2020 : 

Vital’0 –BS Dynamik  (15h00, Intwari)
Musongati – Les Lierres  (15h00, Ingoma)

Messager Ngozi–Lydia Ludic Bdi (15h00, Urukundo)

Olympic star – Inter star  (15h00, Umuco)

Kazadi Mwilambwe

 

ART > Les tambours burundais

Une connaissance approfondie améliorerait les prestations des tambourinaires

000aezrezaLes tambourinaires se réjouissent des réformes qui ont suivi l’inscription du Tambour du Burundi sur la liste du patrimoine culturel mondial. Toutefois, des défis subsistent selon le responsable du club «Indangaburundi», Alain Lionel Ingabire. Les tambourinaires se réjouissent des réformes qui ont suivi l’inscription du Tambour du Burundi sur la liste du patrimoine culturel mondial. Toutefois, des défis subsistent selon le responsable du club «Indangaburundi», Alain Lionel Ingabire.

Alain Lionel Ingabire est responsable du club culturel «Indangaburundi» dont l’une des branches qui le composent est le tambour. Il a fait savoir que, dans le temps, les tambourinaires comme d’autres artistes étaient considérés comme des voyous. Il s’est réjoui que, désormais, le tambour en tant que patrimoine culturel de l’humanité ait procuré une certaine considération aux tambourinaires dans la société. Il a également salué les activités autour du tambour organisées par le gouvernement du Burundi à travers le ministère ayant la culture dans ses attributions. Il a notamment parlé des compétitions des clubs des tambourinaires au niveau national qui montrent l’intérêt que l’autorité nationale accorde à cet art. Son souhait est que ces compétitions soient diversifiées et améliorées. Selon lui, si la population venait assister à ces compétitions, ces dernières seraient plus intéressantes. Le constat de ce jeune tambourinaire est qu’en observant un numéro des tambourinaires de la municipalité de Bujumbura, on se rend compte qu’ils n’ont pas l’originalité des tambourinaires de l’intérieur du pays. A ce propos, notre interlocuteur a suggéré l’harmonisation. «Il y a une séance d’explication à l’intention des tambourinaires, mais aussi de la population, qu’est-ce que le patrimoine culturel mondial, l’histoire des tambours du Burundi.

Des tambourinaires qui ne connaissent pas la signification des gestes qu’ils font, ils ne font que reproduire ce qu’ils ont appris alors que chaque geste a une signification. Nous avons des sages qui pourraient enseigner à notre génération la culture du tambour. Une connaissance approfondie de la signification de ces gestes tambourinaires contribuerait à l’amélioration de la prestation des tambourinaires», a-t-il souligné. Notre source a également fait un constat que la mesure de réorganisation du tambour a fait un effet négatif sur certains clubs des tambourinaires. Il a suggéré d’analyser la cause afin que le tambour soit promu en tant que signe de paix et de sécurité.

Grace-Divine Gahimbare

 
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