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CENTRE ENFANT SOLEIL> Séance de sensibilisation sur la lutte contre la consommation de la drogue

Il faut dire non à la consommation de la drogue

 

IMG 2021L’Association burundaise pour un monde de paix sans drogues (ABMPD) organise des séances de sensibilisation pour les enfants en situation  de rue sur la lutte contre la consommation des drogues. Tout le monde est appelé à dire non à la consommation de la drogue et prendre l’initiative de retourner dans sa famille et à l’école.  

 

Dans ces séances, les enfants en situation de rue reçoivent des formations sur les méfaits de la consommation de la drogue. Lorsqu’on cause avec ces enfants, le constat est qu’ils ont la soif de devenir des personnalités importantes dans l’avenir. C’est pourquoi le retour  à l’école est primordial. Pour Valentin Havyarimana, le représentant d’ABMPD, cette dernière organise une séance par semaine pour sensibiliser les enfants en situation de rue qui sont au centre « Enfant soleil” L’objectif de ces séances est d’inciter les enfants en situation de  rue de retourner dans leurs familles et à l’école. C’est aussi pour les informer sur les dangers de la consommation de la drogue. Il a indiqué que dans les perspectives d’avenir, cette association va organiser des séances sensibilisation pour les parents des zones où il y a un grand nombre d’enfants en situation de rue.  Il a souligné  qu’ils vont également se rendre à l’intérieur du pays dans les provinces où on enregistre un grand nombre d’enfants en situation de rue.   M. Havyarimana a précisé qu’il y a des enfants qui étaient en situation de  rue qui ont déjà retourné à l’école grâce à la sensibilisation de cette association. Il a pris l’occasion pour faire un clin d’œil aux enseignants de ces enfants d’être prudents pour que ces derniers ne retournent pas dans la rue. Car, les enseignants ont un grand rôle à jouer pour que l’enfant aime l’école. Ces enseignants ont un rôle aussi de sensibiliser les autres enfants de ne pas pointer du doigt à ces anciens enfants en situation de rue. Cela pour éviter les abandons scolaires de ces enfants. Ainsi, il a indiqué qu’à la fin du premier trimestre, cette association va continuer les sensibilisations pour les enfants qui ont déjà retourné à l’école car ils pourront être découragés à cause des mauvaises notes du premier trimestre.   

FIDES NDEREYIMANA

 

REGIDESO> Raccordement anarchique

L’eclairage dans les nouveaux quartiers est un casse-tête

 

Les quartiers nouvellement amenagés sont en manque d’eclairage. Certaines parcelles sont certes inoccupées mais le raccordement en électricité suit un cours inexplicable. Les habitants de Gatunguru et Gahahe se demandent quand-est-ce que ces raccordements en eau et en electricité seront pris en charge par la Regideso afin que leur sécurité soit garantie.  

 

Au passage dans le quartier Gahahe de la zone Rubirizi en commune Mutimbuzi, il est étonnant de constater que les raccordements se font d’une parcelle à l’autre de façon séléctive. Ce qui est un vrai casse-tête. Un habitant de Gatunguru nous a declaré que parfois, la population s’arrange pour accéder d’une manière ou d’une autre à l’électricité. « Il faut nous organiser nous-mêmes. Mais l’on se demande ce que fait la Regideso quand on sait que c’est elle qui doit prendre en charge ce genre d’activité », dit une interlocutrice. Beaucoup de gens n’ont pas voulu s’exprimer sur ce sujet, mais une observation montre que dans ces deux localités, Gatunguru et Gahahe, la Regideso n’éclaire que certains ménages. Les raccordements en electricité suivent un cours anarchique. Des parcelles avoisinantes,  deux parcelles  ne sont pas eclairées tandis que trois autres le sont. A certains endroits, les poteaux se coupent en plein milieu de la rue alors que la continuité aurait permis aux ménages des nouveaux occupants d’être alimentés en électricité. Les gens se demandent ce qu’il faut pour recevoir de l’electricité de la part de la Regideso. Avec le glissement du sol qui s’observe dans ces endroits, les poteaux se penchent de telle manière que les fils electriques atteignent le niveau que les enfants peuvent toucher. La population salut ce qui a déjà été fait mais demande que la Regideso prenne en charge tout le quartier systématiquement tout en protegeant la population. Le même cas s’observe dans le secteur de l’eau où une société a pris en charge la gestion et le raccordement. Mais la population de Gahahe et Gatunguru ne cesse de se plaindre de l’insuffisance des infrastructures et de l’eau que cette dernière octroie. Le raccordement coûte cher. Certains ménages ont fait fi de leurs robinets car leurs sources ont tari.

Blandine Niyongere

 

TIC>Conséquences liées à la fraude des terminaux raccordables au réseau

La sécurité de la société, l’économie et l’environnement sont menacés

 

IMG 7778La fraude au niveau des terminaux mobiles constitue un grand danger aux conséquences économiques et sociales. Elle est aussi un vrai défi mondial grandissant pour  tous les opérateurs mobiles, les consommateurs et le gouvernement. 

 

Dans son exposé, le directeur général de l’Agence de régulation et de contrôle des télécommunications, Donatien Manirampa a fait savoir que le marché parallèle communément appelé marché noir, la contrefaçon et le vol des terminaux de télécommunications ou terminaux mobiles constituent un grand danger aux conséquences économiques et sociales. Il a précisé qu’aujourd’hui, la fraude au niveau des terminaux mobiles est un vrai défi mondial grandissant pour  tous les opérateurs mobiles, les consommateurs et le gouvernement. Parlant du danger auquel fait face la société, il a cité les grands défis dont le risque de sécurité pour les communications en raison de l’utilisation des composants ou des terminaux défectueux ou encore inapproprié, des menaces accrues sur le cyber sécurité, des risques pour la vie privée des consommateurs, la dégradation de la sécurité des transactions numériques, le non paiement des taxes et des droits applicables avec des conséquences négatives sur les recettes fiscales. M. Manirampa a dit que les consommateurs les plus vulnérables sur le plan financier sont les plus pénalisés en ce sens qu’aucune garantie ne leur est offerte ou encore que les lois relatives à la protection des consommateurs ne sont pas respectées. Il a indiqué que l’environnement et la santé des consommateurs sont mis en danger par des substances dangereuses  utilisées dans la fabrication de ces terminaux mobiles et que la contrefaçon facilite non seulement le trafic des stupéfiants mais aussi favorise le terrorisme. Il a ajouté que les dissensions du marché créées par la pratique de la concurrence déloyale et les pratiques frauduleuses entraînent un préjudice économique au moment où la contrefaçon porte atteinte aux marques de commerce des entreprises qui fabriquent des produits d’origine. Il n’a pas oublié de signaler que l’usage non maîtrisé de ces terminaux affecte la sécurité du pays, les finances de l’Etat et détériore les réseaux. M. Manirampa a rappelé qu’en 2018, les utilisateurs des terminaux mobiles étaient au nombre de 6 400 000, soit 54% de la population burundaise.

Fiacre Nimbona (stagiaire)

 

GROUPE DES JEUNES BENEVOLES> Son rôle dans la société

Il joue un rôle considérable

 

IMG 33Le groupe des jeunes bénévoles de Kamenge, de la commune de Ntahangwa, est composé de chômeurs et d’étudiants issus de différents partis politiques. Ces jeunes ont décidé d’unir leurs forces pour aider au développement et intervenir en cas de problèmes qui peuvent survenir dans la société. Leurs travaux sont beaucoup appréciés, mais le manque de moyens et du matériel handicapent quelques fois la mise en application de leur travail. 

 

Le quotidien d’information « Le Renouveau » s’est entretenu le samedi 28 septembre 2019 avec l’encadreur du groupe des jeunes bénévoles de Kamenge, Géorges Nahimana. Ce dernier a fait savoir que c’est un travail qui est difficile à réaliser. Du fait que « vouloir, c’est pouvoir », il a informé qu’ils réalisent leur mission.M. Nahimana a indiqué qu’il a décidé de rassembler les jeunes de différents quartiers de la zone Kamenge sans considération de partis politiques ni d’ethnies afin d’aider au développement, et intervenir en cas de problèmes survenus dans la société. Il a signalé que chaque week-end, des travaux d’entretien dans les différents quartiers de la municipalité de Bujumbura sont organisés, en collaboration avec les autres jeunes de ces quartiers. Il a donné l’exemple du groupe des  jeunes de la zone Musaga appelé Youth impact mission(YIM) qui travaillent souvent ensemble dans les travaux de réaménagement des routes et des caniveaux.  « Nous intervenons souvent dans la fabrication des briques pour les personnes démunies avant que les autres volontaires n’interviennent pour la construction de leurs maisons. », a-t-il ajouté. M. Nahimana a fait savoir qu’ils rendent visite aussi aux malades dans les hôpitaux, et aident ces derniers dans les travaux de propreté, comme le lavage de leurs habits .M.Nahimana a signalé qu’ils ont beaucoup de difficultés dans leurs travaux dues au manque de moyens financiers et du matériel. Il a indiqué que le chef de zone Kamenge intervient souvent dans les travaux d’entretien en leur octroyant certains matériels, mais ces derniers ne sont pas suffisants. Il a signalé qu’ils sont plus de soixante jeunes, et les autres continuent à leurs emboîter le pas. Du fait qu’ils sont composés de chômeurs et d’étudiants, il a indiqué qu’ils manquent souvent de moyens pour l’exécution de certains travaux, comme l’achat de savons pour s’occuper de l’hygiène des malades .M. Nahimana remercie vivement le chef de zone Kamenge qui les aide souvent dans l’obtention du matériel, et il demande un soutien de la part du Gouvernement ou tout autre institution publique ou privée en matériel et en moyens financiers, afin qu’ils puissent continuer leur travail de bénévolat.

Julien Nzambimana (stagiaire)

 

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