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Mineagrie > Première réunion du comité régional de pilotage de deux projets régionaux du secteur agricole partagé entre la RDC et le Burundi

Ils s’inscrivent dans un seul projet qui est financé par la Banque mondiale

 

DSC 0178 1Le ministère de l’environnement, de l’agriculture et de l’élevage a organisé, le mardi 16 juillet 2019, la première réunion du comité régional de pilotage de deux projets régionaux du secteur agricole partagé entre le Burundi et la République démocratique du Congo (RDC). Les cérémonies ont été rehaussées par la présence de l’assistant du ministre, Diomède Ndayirukiye. Il a indiqué qu’il s’agissait d’une réunion d’évaluation et de mise en place du comité de pilotage régional des deux projets.  

 

Dans son discours d’ouverture de cette réunion, M. Ndayirukiye a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre des actions concrètes convenues entre le chef d’Etat burundais et celui de la RDC, qui ont recadré la stratégie de redynamisation de la coopération entre les deux pays. C’était à l’occasion de la visite du chef d’Etat congolais au Burundi au mois de juin de cette année. Ils ont souligné la nécessité de renforcer les projets d’intégration régionale et sous-régionale dans la promotion de la consolidation de la paix, la sécurité, la stabilité et  le développement durable. Dans son discours d’ouverture de cette réunion, M. Ndayirukiye a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre des actions concrètes convenues entre le chef d’Etat burundais et celui de la RDC, qui ont recadré la stratégie de redynamisation de la coopération entre les deux pays. C’était à l’occasion de la visite du chef d’Etat congolais au Burundi au mois de juin de cette année. Ils ont souligné la nécessité de renforcer les projets d’intégration régionale et sous-régionale dans la promotion de la consolidation de la paix, la sécurité, la stabilité et  le développement durable. Il a ainsi indiqué que l’objectif de cette réunion était de mettre en place un comité régional de pilotage de deux projets de croissance agricole des Grands lacs financé par la Banque mondiale, qui sont le projet intégré de croissance agricole dans les Grands lacs (PICAGL), pour le Burundi. Ce comité  fournira des orientations aux parties prenantes et aux unités de coordination des deux projets pour mettre en place un cadre de panification, de collaboration et un espace participatif d’échange d’informations scientifiques, de sensibilisation, de formation et de synergie des actions pour renforcer l’intégration régionale dans le domaine agricole. 

Une réunion d’évaluation 

D’après M. Ndayirukiye, cette première réunion était  pour évaluer l’état d’avancement des activités dans la mesure où il y a une année que les deux projets ont été déjà lancés par les deux pays. « C’était pour évaluer l’état d’avancement de la mise en œuvre de ces deux projets mais aussi pour mettre en place le comité de pilotage régional de ces deux projets ». Parlant des réalisations, l’assistant du ministre a indiqué qu’elles sont déjà visibles.  « D’abord on a déjà mis en œuvre le projet. Il y a aussi la mise en place des unités de coordination.  Du côté burundais, il y a pas mal de réalisations en termes de développement agricole et de l’élevage. On a déjà appuyé, dans la plaine de la Rusizi, le développement du maïs et du riz ». Selon lui, le PRDAIGL a beaucoup aidé dans la lutte contre la peste des petits ruminants qui avaient été sérieusement touchés. « Ce projet nous a aidés à maîtriser cette maladie et pour le moment, nous voyons qu’elle a disparu».

Le comité aura différentes missions

D’après M. Ndayirukiye, ce comité de pilotage régional aura la mission de coordonner et de suivre la mise en œuvre de différentes activités qui sont inscrites dans les deux projets. Il va aussi essayer d’orienter et de proposer des solutions ou des orientations pour la mise en œuvre de ces deux projets. Vous saurez que ce comité sera composé de huit personnes dont quatre représentants du gouvernement du Burundi et quatre autres représentants du gouvernement de la République démocratique du Congo.

ASTERE NDUWAMUNGU

 

Présidence de la République> Audience accordée au Représentant résident de la Banque mondiale

Il est venu dire ses adieux au chef de l’Etat

 

DSC 0367Le président de la République, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience,  le mardi 16 juillet 2019, le Représentant résident de la Banque mondiale Nestor Coffi. Au terme de sa mission, il est venu présenter ses remerciements au chef de l’Etat pour l’hospitalité légendaire qu’il lui a accordée avec tout son peuple pendant les trois années de sa fonction. Cela lui a permis d’avoir un agréable séjour au Burundi. 

 

A la sortie de l’audience, le porte-parole adjoint du Président de la République, Alain-Diomède Nzeyimana, a indiqué que le chef de l’Etat est satisfait du travail accompli par la Banque mondiale parce que Nestor Coffi a travaillé pendant une période difficile dans notre pays. A cet effet, le président Nkurunziza l’a félicité pour tout ce qu’il a fait pour le Burundi. 

Les nouvelles orientations vont permettre le développement du Burundi             

Quant au Représentant résident de la Banque mondiale, Nestor Coffi, il a fait savoir qu’ils en ont profité pour faire le point de la coopération qui a été renforcée au cours de ces trois dernières années. Les éléments significatifs sont notamment l’adoption par le Conseil d’administration de la Banque mondiale à Washington de la longue stratégie d’assistance du groupe de la Banque mondiale au Burundi.Ces stratégies vont définir les nouvelles orientations qui vont permettre de mobiliser plus de ressources pour le développement du Burundi. « Bien sûr au-delà de la stratégie, ce qui est aussi important c’est le futur. Dans le cadre de cette coopération économique, tout ce qui porte sur le renforcement du capital humain, la banque et bien sûr tous les autres partenaires, nous pensons que ce sont les axes dans lesquels beaucoup d’investissements devront continuer », a-t-il souligné.M. Coffi a ajouté qu’il quitte le Burundi et qu’il garde aussi son cœur pour le Burundi parce que « j’ai été fortement marqué par l’hospitalité et la gentillesse du peuple burundais. Sur ce point, le chef de l’Etat m’a signifié que je serai toujours le bienvenu. Je vous promets que je reviendrai au Burundi par la grâce du Seigneur », a conclu Nestor Coffi.                                                                                                         

Yvette Irambona

 

MINISTERE EN CHARGE DES FINANCES> Atelier d’échange à l’intention des gestionnaires

Pour lancer l’ouverture des crédits budgétaires sur le budget de l’année 2019-2020

 

DSC 0825Le ministère des Finances, du budget et de la coopération au développement économique a organisé, le mardi 16 juillet 2019, un atelier d’échange sur le contenu de la lettre d’ouverture des crédits à l’intention des gestionnaires des crédits budgétaires et de toutes les personnes qui sont sur la chaîne de la dépense publique. L’objectif de cet atelier était de lancer l’ouverture des crédits budgétaires sur le budget de l’année 2019-2020. 

 

Le secrétaire permanent au ministère en chargé des Finances, Marie Salomé Ndabahariye, qui a représenté le ministre de tutelle, a indiqué que l’objectif était de partager et expliquer le contenu de la lettre d’ouverture des crédits signé par le ministre de tutelle pour lancer l’ouverture des crédits, qui signifie qu’on commence à engager de l’argent sur le budget de l’année 2019-2020.Selon Mme Ndabahariye, cet atelier a été organisé car le constat du passé est qu’il y avait des difficultés  au niveau de la compréhension des uns et des autres dans la chaîne de la dépense. « Nous sommes convenus qu’aucun acteur de la dépense ne doit dépasser deux jours avec un dossier sans dire la cause du retard dans le traitement. Le dossier complet avance et celui incomplet retourne chez l’expéditeur avec une annotation de ce qui manque. La première phase administrative qui concerne l’engagement de la dépense ne dépasse pas six jours. On dispose de dix jours pour finaliser tout le processus de payement d’une facture introduite », a-t-elle précisé.Mme Ndabahariye a signalé que les participants se sont convenus sur la manière d’organiser les ateliers car le constat de ces derniers est qu’à la fin de l’année, il y a beaucoup d’ateliers  qui sont organisés. Ce qui entraîne des factures non fiscalisées car le paiement se fait directement aux fournisseurs. Les participants ont demandé à ce qu’il y ait des factures pro-forma et des bons de commande afin que le comptable payeur prenne le minimum d’argent indispensable à utiliser sur le lieu de l’atelier.

Ne plus faire passer les fonds publics dans les mains des gens

Le secrétaire permanent a souligné que l’objectif ultime visé est de ne plus faire passer les fonds publics dans les mains des gens   pour éradiquer les cas de vol vécus antérieurement dans certaines institutions. Selon elle, les comptables ne vont plus se déplacer avec un montant dépassant 15 millions de francs burundais. On a pensé à la manière de minimiser la déperdition des fonds publics pour maximiser la gestion en payant de compte à compte et par des transferts.« Nous nous sommes aussi convenus sur les procédures de passation des marchés  publics. Il faut faire un plan prévisionnel dès le départ sur tous les marchés qu’une institution va passer. Ce plan est par la suite introduit au niveau de la direction nationale de contrôle des marchés publics. C’est ainsi qu’on peut suivre et faire le monitoring dès la passation du marché afin qu’un marché imprévu ne passe pas, à moins que le plan soit révisé », a-t-elle expliqué. Elle a conclu qu’avec la planification et la programmation dans le temps, les marchés de gré à gré vont être diminués, sauf ceux liés aux imprévisions dus aux catastrophes.

EZECHIEL MISIGARO

 

Editorial> Passer utilement les grandes vacances scolaires d’été

Sur le plan de l’éducation, l’actualité dominante s’appelle les grandes vacances scolaires d’été concernant une importante frange de la population juvénile estudiantine. Combien sont-ils à passer les vacances en question ? Personne ne saurait, dans l’immédiat, répondre à cette question avec la précision de l’horloge, tellement ils sont nombreux tous ces jeunes burundais en train de prendre un repos mérité, après un calendrier scolaire chargé exigeant de la part de l’apprenant et de son enseignant, un effort accru de tous les instants. Les grandes vacances scolaires sont donc cette période estivale permettant aux concernés de se mettre à l’écart des soucis scolaires qui ne peuvent pas manquer, la vie estudiantine étant ainsi faite.Sur le plan de l’éducation, l’actualité dominante s’appelle les grandes vacances scolaires d’été concernant une importante frange de la population juvénile estudiantine. Combien sont-ils à passer les vacances en question ? Personne ne saurait, dans l’immédiat, répondre à cette question avec la précision de l’horloge, tellement ils sont nombreux tous ces jeunes burundais en train de prendre un repos mérité, après un calendrier scolaire chargé exigeant de la part de l’apprenant et de son enseignant, un effort accru de tous les instants. Les grandes vacances scolaires sont donc cette période estivale permettant aux concernés de se mettre à l’écart des soucis scolaires qui ne peuvent pas manquer, la vie estudiantine étant ainsi faite.Prendre un repos mérité, c’est bien. Le prendre de façon utile, c’est mieux. De façon utile à soi-même et de façon utile au pays en général qui a besoin du nécessaire apport de tous les citoyens burundais, y compris les jeunes, pour se développer durablement. C’est pourquoi le gouvernement a eu toutes les meilleures raisons de créer des camps d’été, offrant une précieuse opportunité aux jeunes en vacances de s’adonner de façon volontaire et patriotique, aux travaux de développement socio-économique. Dans son message à la Nation à l’occasion du Nouvel an 2018, le président de la République Pierre Nkurunziza déclarait ce qui suit en direction de la jeunesse : « Mettre en avant la jeunesse afin qu’elle comprenne très tôt que c’est par le travail que nous allons nous développer nous-mêmes et permettre au pays d’amorcer un décollage économique ». Egalement prévus dans toutes les communes du pays, en cette période de grandes vacances estivales estudiantines, les camps d’été ou camps de développement socio-économique s’inscrivent dans la droite ligne des propos du chef de l’Etat appelant sans cesse à un meilleur encadrement de la jeunesse, en lui permettant d’apporter des réponses aux questions la concernant, et à contribuer de façon patriotique, active et enthousiaste aux travaux de développement socio-économique dont les résultats seront profitables aux citoyens burundais de tous âges.Les grandes vacances scolaires d’été sont un moment favorable à la vulnérabilité des jeunes en proie aux sollicitations diverses dont celle concernant leur exploitation politique. A la veille des élections démocratiques pluralistes de 2020, il y en a qui, de l’intérieur du pays, comme de l’extérieur du pays, pourraient mettre du zèle à intoxiquer les jeunes en les détournant des voies les plus justes déjà empruntées par le peuple burundais profondément attaché à sa démocratie, aujourd’hui en train d’être ancrée dans l’esprit des gens, grâce à sa consolidation progressive. Faciles à manipuler et à instrumentaliser surtout en période de grandes vacances d’été, les jeunes ont besoin d’un encadrement solide leur permettant de se comporter en bons citoyens, en disant catégoriquement non à tous ceux qui seraient tentés de les détourner de la voie de la raison, celle qui mène aux valeurs citoyennes, le patriotisme figurant au premier plan. C’est dans ce noble et louable objectif que les camps d’été ont été créés.

Louis Kamwenubusa

 

SENAT> Retour de Russie et du Congo Brazzaville du président du Sénat

En Russie, il a participé au forum international sur le développement du parlementarisme

 

DSC04323Le président du Sénat Réverien Ndikuriyo est rentré le samedi 13 juillet 2019 d’une mission qui l’a conduit en Russie et au Congo Brazzaville. Selon le porte-parole du Sénat, Gabby Bugaga, en Russie, il a participé au forum international sur le développement du parlementarisme.

 

Dans une interview qu’il a accordée à la presse, M. Bugaga a indiqué que ce forum avait pour objectif de réunir tous les sénats et assemblées nationales de l’Afrique et de la Russie afin d’harmoniser les textes de lois visant la lutte contre des informations fausses délivrées par certains médias. « Etant un instrument qui ternit l’image de certains pays et autorités, il fallait trouver un moyen légal et réglementaire de pouvoir juguler ce défi » a-t-il précisé.Le même forum visait également à voir comment statuer sur les textes législatifs qui vont régir les nouveaux secteurs de l’économie, à savoir les technologies électroniques, l’innovation et la communication. Il a fait savoir que le forum a découvert qu’il faut une harmonisation de textes de lois pour essayer de contrôler ce secteur qui est non seulement porteur de l’économie mais aussi qui doit être suivi de près du fait qu’il peut devenir une source des différends à travers le monde. 

Une autre stratégie de financement pour la lutte contre le Sida

D’après toujours M. Bugaga, il a été question d’analyser comment la réglementation des ressources naturelles notamment l’environnement et le secteur minier pourrait apporter des retombées positives sur les pays qui les détiennent. Il a précisé qu’il a été une occasion pour le président du Sénat de livrer un discours dans lequel il a mentionné avec un accent particulier sur le vaste programme du gouvernement burundais « Ewe Burundi urambaye » qui découle du Plan national de développement. Après la Russie, le président du Sénat s’est rendu au Congo Brazzaville. Concernant cette étape, le porte-parole du Sénat a indiqué que le président du Sénat a participé à un sommet de haut niveau sur le Sida et la santé. Il a dit que le sommet a constaté qu’il faut une autre stratégie de financement pour la lutte contre le Sida et la protection de la santé en général. Dans ledit sommet, le président du Sénat a déclaré que le parlement burundais a voté des textes et lois allant dans le sens de la protection de la santé de la population. Il a énuméré des initiatives de la république du Burundi, notamment, la gratuité des soins pour des enfants de moins de cinq ans, des mères qui accouchent ainsi que la construction des infrastructures sanitaires dans tous les pays. « C’est un signe qui a été salué par ses pairs et le Burundi a été pris comme modèle », a mentionné M. Bugaga. En marge de tout cela, il a dit que les présidents des chambres se sont convenus de mettre sur pied une association des sénats africains.

Vincent Mbonihankuye
 

 

Quarante-cinquième sommet de l’APF> Retour d’Abidjan du président de l’Assemblée nationale

«J’ai insisté sur la levée des sanctions prises injustement contre notre pays»

 

DSC 0759Le président de l’Assemblée nationale du Burundi, Pascal Nyabenda est rentré d’Abidjan en Côte d’Ivoire le vendredi 12 juillet 2019. Il venait de participer à la 45e session de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF). En marge de cette réunion, il a pu s’entretenir avec quelques présidents des Assemblée nationales des autres pays. 

 

Le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda a participé à la 45e session de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF). « Ce sont des sessions qui se tiennent chaque année dans différents pays. Le thème principal de cette session était : « Parlement et renforcement de la démocratie ». Nous avons fait un débat autour de ce thème. J’ai pu m’exprimer sur comment la démocratie dans notre pays s’enracine pour le moment. Je leur ai expliqué que depuis 2005, la population élit ses dirigeants de la base au sommet. Je leur ai dit qu’aujourd’hui, nous avons une nouvelle Constitution qui date du 7 juin 2018 et que cette dernière vient renforcer la démocratie dans notre pays», a-t-il indiqué.Le président de l’Assemblée nationale a rappelé qu’il y a des sanctions qui ont été prises par l’APF contre le Burundi. « Actuellement nous avons un statut spécial, nous sommes sous observation. Nous n’avons pas le droit de présenter les candidats pour se faire élire dans les différents organes de l’APF alors que nous contribuons comme les autres pays. Dans mon discours, j’ai insisté sur la levée des sanctions qui ont été prises injustement contre notre pays. J’ai constaté que mon discours a touché plusieurs personnes, il y en a qui m’ont suggérer de faire une note sur la situation politique et sécuritaire, en ce qui concerne des droits de l’Homme. Ils ont également proposé l’envoi au Burundi d’une délégation de l’APF pour voir ce qui se passe sur terrain», a-t-il dit.

Le président de l’Assemblée nationale ivoirienne sera notre ambassadeur en tant que nouveau président de l’APF

En marge de ladite réunion, Pascal Nyabenda a rencontré quelques présidents des autres Assemblées nationales. « Nous avons rencontré le président de l’Assemblée nationale du Gabon pour le remercier. Il venait de recevoir les questeurs de notre Assemblée nationale, qui ont été bien accueillis. C’était aussi pour renforcer les relations entre l’Assemblée nationale gabonaise et la nôtre», a-t-il expliqué. M. Myabenda a également rencontré le présent de l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire. «Il s’agissait d’une rencontre spécifique parce que, c’est lui qui a été élu président de l’APF. C’était pour lui expliquer pourquoi nous sommes sous observation pour qu’il puisse aider afin que le Burundi quitte ce statut. Il a bien accueilli le message et il a compris toutes les explications que nous lui avons données. Il a promis qu’il sera notre ambassadeur en tant que nouveau président de l’APF. Il a aussi promis qu’il pourrait conduire la délégation, si on envoie une mission de l’APF au Burundi, pour venir lui-même constater l’état des lieux dans les différents domaines, notamment, au niveau politique, au niveau sécuritaire et en droits de l’Homme», a-t-il souligné.  La 45e session annuelle de l’Assemblée parlementaire de la francophonie s’est déroulée du 5 au 9 juillet 2019 à Abidjan en Côte d’Ivoire sous le thème : « Parlement et renforcement de la démocratie».

Grâce-Divine Gahimbare

 

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