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Economie, Sciences, Education/formation

MINISTERE DU COMMERCE> Journée mondiale pour l’industrialisation de l’Afrique

« Positionnement de l’industrie pour alimenter la zone de libre échange continentale africaine »

0000000aaaaazzaza12Le ministère du Commerce, de l’industrie et du tourisme en collaboration avec l’Association des industriels du Burundi (AIB) a célébré, le mardi 3 décembre 2019, à Bujumbura, la Journée mondiale pour l’industrialisation de l’Afrique, édition 2019, sous le thème : « Positionnement de l’industrie pour alimenter la zone libre d’échange continentale africaine ».


Dans son allocution,  le ministre du Commerce, de l’industrie et du tourisme, Jean Marie Niyokindi, a fait savoir que la capacité à créer un secteur industriel compétitif et à promouvoir des liens industriels plus étroits a été entravée par l’insuffisance des infrastructures. Cette situation, a-t-il ajouté, a entraîné des coûts de transaction et de production plus élevés. « Actuellement, le gouvernement essaie de renforcer les investissements dans les infrastructures y compris l’énergie ».Le ministre  Niyokindi a également fait savoir que malgré les grandes potentialités dont disposent le Burundi et les initiatives déjà faites dans le secteur industriel, sa contribution à la croissance de l’économie burundaise est toujours faible.

« Pour relever ce défi, le gouvernement du Burundi a mis dans ses priorités l’adoption et la mise en œuvre d’une politique nationale d’industrialisation reposant sur des piliers basés sur les défis et potentialités du pays », a-t-il souligné.Quant au président de l’Association des industriels du Burundi, Olivier Suguru, il a rappelé que l’industrie burundaise représente 17% du produit intérieur brut et qu’elle emploie environ 2% de la population. M. Suguru n’a pas manqué de rappeler que  les industriels reconnaissent qu’ils doivent s’adapter au contexte actuel, surtout en ce qui concerne la compétitivité et l’accès au marché  tant régional qu’international. « Cette compétitivité dépend de la disponibilité des ressources humaines qualifiées, d’infrastructures économiques viables, d’un cadre juridique favorable à la prise des bonnes décisions commerciales ».M. Suguru a interpelé les autorités burundaises à faire voter des lois sur la contre façon et le piratage, de mettre en œuvre la Politique nationale d’industrialisation et l’élimination des barrières non tarifaires qui, selon lui, constituent, un frein au développement global du pays.                             

Moïse Nkurunziza

 

Lettre à ma nièce Ejoheza Kevine> Elève à l’école « Le grenier du savoir »

Chère  nièce,Chère  nièce,Je t’annonce que ta lettre m’est bel et bien parvenue. Souvent, il y a des signes qui nous arrivent pour annoncer une chose, mais que nous ne parvenons pas à décoder. Tu ne peux pas croire que   quand je priais le dimanche 1er  décembre, dans  la 2ème messe, à la paroisse Saint Michel, je sentais quelque chose circuler avec le sang dans ma pomme du bras droit. J’ai pensé que j’allais croiser et saluer une connaissance de longue date mais, voilà, c’était plutôt un signe de recevoir une lettre de la part de toi, ma chère. 
Chère nièce,J’ai eu plusieurs interrogations avant de l’ouvrir, j’ai risqué même de commettre un péché en pensant que tu avais rencontré des problèmes, alors que je t’avais fait garder par l’Ange Gabriel et t’avais mise dans les mains invincibles de Dieu. Mais, quand je l’ai ouverte, j’ai découvert toute autre chose. Une lettre pleine d’assurances, une lettre  remplie d’admiration, une lettre d’un enfant à son parent. 
Chère Ejoheza,Tu soulignes la demande de ma contribution pour bien affronter les examens du premier trimestre. Je l’aurais senti quand j’étais à la messe. Au départ, je croyais aux rêves, mais voilà, c’était plutôt l’inspiration. J’ai cité et récité les « je vous salue Marie » et les « notre Père qui est aux cieux» sans savoir que Dieu voulait que je prie pour toi dans un endroit approprié et au moment opportun. Ma chère, tu dois tout de même savoir que Dieu aide celui qui agit ! Là, je souligne qu’il y a une balle qui est dans ton camp.  La réussite n’est jamais un miracle, depuis la première année scolaire avant Jésus-Christ, jusqu’aujourd’hui.  J’ai l’impression quand-même que tu as observé les conseils que je t’ai prodigué tout au début de l’année scolaire. Je suis convaincu que tu as préparé ces examens depuis le premier jour que tu es entrée dans la salle de classe. Tu auras, je ne doute pas, utilisé la bibliothèque pour lire les livres en vue d’acquérir plusieurs connaissances et compléter les leçons des professeurs.  
Chère nièce,Tu dois savoir que le premier docteur spécialiste du monde te fera cette description face à la maladie imaginaire des élèves pendant la période des examens : « étudier sérieusement et régulièrement, ne lâcher aucune minute du temps réglementaire d’étude, vaincre la peur, ne pas se sous estimer, non plus se surestimer, oser demander des explications supplémentaires dans l’une ou l’autre discipline où tu éprouves des difficultés, savoir partager tes connaissances à tes camarades qui éprouvent  des  difficultés ici ou là ». Ma chère, avant de terminer ma lettre, je voudrais renforcer ma demande. Tout ce que tu fais aujourd’hui, compte pour demain, pour après demain, pour toi, pour ta famille et pour le pays; pourquoi pas pour le monde entier. Il faut toujours chercher à faire le meilleurs, aller toujours de l’avant. Te souhaitant donc toute cette bénédiction de Dieu, je reste les bras ouverts pour t’embrasser et partager avec toi la joie de la naissance de Jésus-Christ, notre Sauveur. 

Ton oncle Alfred Nimbona

 

Ecole à régime d’internat> Les parents s’expriment

Des avantages mais aussi des inconvénients

Certains parents soutiennent ce système et envoient leurs enfants tandis que d’autres aimeraient garder leurs enfants à la maison et les suivre quotidiennement. Les uns et les autres livrent leurs avis.


A partir de divers entretiens avec différents parents, surtout les mamans qui ont des enfants dans les écoles à internat, elles avancent que l’éducation de leurs enfants a évolué. « Cela se constate surtout au retour de l’école. On peut constater qu’à l’école, ils ne font que noter et mémoriser ce qui se trouve dans les cahiers, mais ils y apprennent plein de choses ». En effet, certains enfants à la maison ne font qu’errer à longueur de  journée et se reposent sur les télévisions. « Certes, à l’internat, les enfants ne sont pas très libres comme ils le souhaiteraient, mais ils vivent chaque chose suivant une discipline bien organisée », dit une mère qui a envoyé son fils de 11 ans à l’internat. Ainsi, l’enfant apprend à gérer son temps et à l’utiliser efficacement. Pas besoin de s’insérer dans sa vie car l’enfant apprend à ranger ses affaires, à se rendre propre, sans oublier qu’il apprend à effectuer  certaines tâches ménagères. A la question de savoir si cela n’est pas laisser l’enfant à lui-même et rater certaines étapes de sa vie, lesdits parents avancent que ce temps est récupéré pendant les vacances car ils ont un moment pour parler avec leurs enfants.

Toutefois, d’autres fustigent cette idée d’envoyer un adolescent à l’internat. « La plupart de ces enfants ont encore besoin d’être encadrés de près. Certains y attractant même des maladies car ayant été exposés dans des nouveaux milieux avec des modes de vie différents des leurs », dit un parent qui ne voudrait même pas entendre cette idée. En plus, soutient-il, certains mauvais comportements des enfants ne font que s’empirer quand ils vont loin des parents.  D’où la nécessité d’être près de l’enfant pour mieux le suivre et l’encadrer. Ces derniers vont même jusqu’à dire que les parents qui envoient les enfants étant très jeunes ne font que fuir leurs responsabilités. «  L’éducation de l’enfant devrait être fait dès la base. Les parents ont donc le devoir d’exercer leurs responsabilités comme il se doit », disent-ils.  Quoi qu’il en soit, le système d’internat comporte ses défauts et ses qualités.  Selon le choix des parents, la grande responsabilité réside dans la part des enfants qui vont dans ces écoles.

Blandine Niyongere

 

OBR> Visite du Commissaire général aux Iron&Steel et BRA industries

Pour la préparation de la Journée du contribuable

000 12azDans l’objectif d’encourager les opérateurs économiques du Burundi et  de préparer la Journée du contribuable, le commissaire général de l’Office Burundais des recettes (OBR), Audace Niyonzima, a effectué une visite à l’industrie Iron&Steell qui produit les fer-à-béton, ainsi que l’industrie BRA plastics manufactering qui  produit les objets en plastique. Le commissaire leur a demandé de se présenter à Gitega dans la foire-exposition prévue en date du 30 novembre 2019.


Pour Audace Niyonzima, commissaire général de l’OBR,  sa visite avait pour objectif de préparer la Journée du contribuable qui est célébrée chaque année. Cette année, cette journée aura lieu à Gitega en date du 4 décembre 2019. Ces activités sont prévues pour vérifier si les avantages  fiscaux ont produit des résultats. Le commissaire Général de l’OBR a été satisfait par les objets qui sont produits au Burundi. Il a lancé un appel à tous les Burundais d’acheter les produits made in Burundi afin de diminuer les devises utilisées dans l’importation des produits étrangers.M. Niyonzima a remercié aussi les opérateurs économiques qui ne cessent de penser à innovation. Les entreprises qu’il a visitées produisent des objets qui étaient importés. Bientôt, dans l’industrie Iron&Stell, ils ont promis qu’ils pourront mettre sur le marché le gaz à oxygène. Chez BRA, ils produisent la matière première pour la production des bouteilles en plastic que beaucoup d’entreprises importent.

Le commissaire général de l’OBR a précisé que le gouvernement en général et l’OBR en particulier ne sont pas préoccupés de la perception des impôts et taxes mais qu’ils les soutiennent dans leur investissement. Il était là pour les encourager, et pour cela l’OBR a prévu une Journée du contribuable, et avant cette journée, il organise une foire-exposition qui  permettra de montrer aux Burundais les produits nationaux.Les responsables des entreprises qu’il a visitées ont remercié le commissaire général de l’OBR en lui promettant qu’ils vont toujours faire mieux pour satisfaire la clientèle afin qu’il ait des bénéfices pour qu’ils puissent s’acquitter des impôts et taxes. Le représentant de Iron&Ssteel a demandé qu’il y ait un léger-mieux concernant le paiement des impôts et taxes, c’est-à dire qu’ils ont demandé une exonération concernant les matières premières. 

Aline Nshimirimana

 

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