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Economie, Sciences, Education/formation

LES PRODUITS BRARUDI> Pénurie dans certains quartiers

Les raisons ne sont toujours pas connues

 

Dans la ville de Bujumbura comme à l’intérieur du pays, la pénurie des produits de la Brarudi se fait sentir. Dans les quartiers où nous sommes passés, les détaillants de ces produits se disent indignés de la rareté de ces derniers surtouts de celui du type Amstel. Ils demandent qu’il y ait de la lumière sur cette situation.  

 

Le manque des produits de la Brarudi crée un déséquilibre et l’harmonie des consommateurs. Ces produits sont utilisés pour des fins diverses, et une fois qu’ils manquent terriblement, cela se répercute sur d’autres produits. Cela sous-entend que les bistrots ne fonctionnent plus correctement et destabilisent le travail.Comme l’a signalé un tenancier d’une  boutique sise quartier Gihosha de la commune Ntahangwa, le manque des produits de la Brarudi entraîne la perte des clients pour d’autres produits. Il a confirmé que cela fait un bon bout de temps qu’il n’a pas vu la bière de type Amstel bock, ainsi que le manque des autres produits. Tantôt, il y a manque des produits, soit la petite Amstel de 50 cl et Amstel royal, ou l’un des deux est présent, l’autre non. La rareté de ces produits inquiète non seulement les commerçants, mais aussi les consommateurs. On est au mois où les fêtes sont nombreuses, les commarçants se lamentent donc du manque de clients. Au moment où ce manque se remarque beaucoup plus dans les quartiers éloignés de la ville de Bujumbura et à l’intérieur du pays, les commerçants oeuvrant dans la ville sont conscients que ces produits manquent mais eux parviennent à s’en procurer tant bien que mal. Ce sont les petits commerçants qui paient les pots cassés. Selon un d’entre eux, ils aimeraient que le gâteau soit partagé entre tout le monde. A la question de savoir si les commerçants conaissent les raisons de cette pénurie, tout le monde a répondu que les raisons ne sont pas encore connues. Nous avons voulu savoir un peu plus sur les raisons de cette pénurie à la Brarudi, mais personne n’a répondu.

ALINE NSHIMIRIMANA

 

STATION DE LAVAGE> Les activités d’après la campagne café

Les élèves  en vacances en profitent

 

DSC03840Après la campagne café, diverses activités continuent  sur les stations de lavage.  De nouveaux ouvriers sont  recrutés pour continuer les activités de triage du café, de séchage et de remplissage de sacs pour faciliter le stockage. Les ouvriers rencontrés à la station de lavage de Ruvubu située dans la zone Nyabibuye, en commune Shombo dans la province de Karusi signalent l’importance de ces activités pour eux.  

 

Arrivé à cette station dans les heures d’avant-midi, on y rencontre des personnes de différentes catégories : enfants et adultes. Certains font le triage tandis que les autres font le séchage. Tous précisent l’importance de cette occupation, étant  donné que les travaux champêtres diminuent pendant  la période d’été, ce qui fait  que pas mal de gens restent oisifs. Comme ils le signalent, une somme de  deux mille francs burundais par jour est payée à chaque personne présente.L’activité de triage du café est faite  aussi par de petits  enfants du fait qu’elle ne nécessite pas de la force. Isaac Ndayisenga, un homme rencontré  sur place faisant le triage, fait savoir qu’il aime participer à  ces activités pour s’occuper utilement.   Il explique qu’il n’a pas de  champs maraîchers à exploiter pendant l’été, d’où  il reste inoccupé  pendant cette période, s’il ne trouve pas de telles occasions de travailler. «Alors que les autres s’occupent des activités champêtres dans les  marais pendant l’été, moi je suis occupé à cette activité de triage du café ou celle de séchage », signale M. Ndayisenga. Il poursuit que de cette activité, il échappe aux  ligalas et trouve aussi de l’argent pour satisfaire certains  besoins familiaux. Non  seulement  les adultes, mais aussi les petits enfants profitent, eux aussi, de ces activités d’après la campagne café qui viennent pendant leur période de détente.  C’est le cas de Kelly Ishimwe, un élève de la 4è année fondamentale qui fait savoir qu’il passe toutes ses vacances  étant occupé par cette activité de triage du café.  Ce dernier précise qu’avec l’argent qu’il reçoit, il contribue dans l’achat du matériel  scolaire. Vous saurez que ces activités commencent souvent avec la fin du mois de juin et peuvent durer deux mois, selon de la quantité de café reçue par la station.

Eric Sabumukama

 

Activité génératrice de revenu> Le métier de tissage des draps

Il contribue dans le développement du pays

 

IMG 5991Le tissage, est un métier exercé principalement  par les femmes. Celles-ci réalisent des revenus satisfaisants grâce au tissage des draps suivant les dessins. Ces draps tissés sont actuellement très sollicités. Ils sont exportés vers d’autres pays par certains commerçants. 

 

Dans un entretien avec les tisseurs des draps, Francine Nizigama et Géoffrin Hamenyimana, ils ont fait savoir que le métier de tissage des draps est aujourd’hui un métier qui procure beaucoup d’argent.Mme Nizigama a fait savoir qu’elle exerce ce métier depuis plus de trois ans. Selon elle, le travail de tissage des draps a commencé en Tanzanie. « Un drap tissé coûte entre 50 000 et 80 000 FBu », a indiqué Mme Nizigama. C’est un travail qui prend du temps. Mme Nizigama dit que ce métier l’aide beaucoup à couvrir ses besoins familiaux.M. Hamenyimana a fait savoir que son commerce lui procure un revenu important. Lors de l’exportation, des taxes de l’OBR sont payés. Ce qui montre que ce métier aide aussi au développement du pays. Selon lui, ces draps tissés sont très appréciés. « Un drap est revendu entre 100 dollars et 150 dollars », dit-il. M. Hamenyimana indique qu’en Tanzanie, le commerce des draps tissés se fait aujourd’hui même en ligne et cela leur procure beaucoup  d’argent. M. Hamenyimana et Mme Nizigama appellent les gens, et surtout les femmes à pratiquer ce métier car c’est un métier qui n’empêche pas de faire d’autres travaux et qui contribue dans le développement du pays.
                       

Julien Nzambina (stagiaire)

 

ECOLE DE L’UNITE> Résultats au concours national et les préparatifs de l’examen d’Etat

Le préfet des études en est satisfait

 

IMG 2052Selon le préfet des études de l’école de l’unité, Jacques Ntiranyibagira, les résultats au concours national sont satisfaisants. Dans les résultats provisoires, un grand nombre d’élèves ont une note supérieure à 40%. Il signale que les élèves de l’année terminale diplômés se préparent à l’examen d’Etat et que les préparatifs vont bon train. 

 

Dans un entretien accordé au quotidien d’information « Le Renouveau », M. Ntiranyibagira informe qu’au concours national, les résultats provisoires sont satisfaisants. Cinq élèves sur dix-neuf élèves qui ont travaillé, ont plus de 50% et sept ont plus de 40%. Il fait savoir qu’ils ont eu ces résultats grâce aux efforts des enseignants.  « Cette promotion était faible, nos enseignants ont fourni beaucoup d’efforts  dans les préparatifs au concours national. Ce ne sont pas de très bons scores, mais nous sommes satisfaits de ces résultats.», dit-il. M. Ntiranyibagira remercie vivement les parents d’élèves qui ont travaillé en collaboration avec la direction de l’Ecole  de l’unité dans les préparatifs de cet examen. Il remercie aussi les élèves pour les efforts fournis, même si le taux de réussite n’est pas de 100%. 

Les préparatifs de l’examen d’Etat sont en cours

M. Ntiranyibagira a fait savoir que les préparatifs vont bon train. Les élèves répondent massivement, et la révision se fait dans les cours qui reviennent à l’examen d’Etat seulement. Les enseignants des cours concernés sont toujours présents pour aider les élèves dans ces préparatifs. Selon Best Arsel Buntu, l’un des élèves interrogé, il a fait savoir qu’ils espèrent réussir et a appelé les autres à fournir beaucoup d’efforts dans ces préparatifs. Selon le préfet des études de cette école, les préparatifs de n’importe quel examen ne se font pas la veille de celui-ci, mais tout au long de l’année. Les élèves des années terminales doivent commencer à se préparer à cet examen dès la rentrée scolaire. La plupart d’élèves échouent du fait qu’ils font les préparatifs de cet examen la veille. M. Ntiranyibagira a aussi indiqué qu’ils ont connu quelques problèmes liés au manque des manuels scolaires dans la classe terminale. Là, chaque enseignants se débrouillait dans ses recherches en se servant du programme qui leur a été donné par le ministère de l’Education. Il espère qu’il aura un taux de réussite élevé à l’examen d’Etat.M. Ntiranyibagira informe que l’Ecole de l’unité se classait parmi les premières écoles dans la réussite de l’examen d’Etat, dans la section de l’Informatique de Gestion. Il termine en demandant au ministère de l’éducation de disponibiliser les manuels scolaires pour l’année prochaine.                                                                       

Julien Nzambimana (Stagiaire)

 

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