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Huitième sommet des chefs d’Etat de la CIRGL : Propositions édifiantes du président de la République

La maladie à coronavirus qui demeure d’une grande dangerosité à travers le monde a affecté l’organisation des conférences et autres sommets régionaux ou internationaux, auxquels les chefs d’Etat ou de gouvernement participent sans se déplacer. Cela a été le cas, dernièrement, pour la 75e session de l’Assemblée générale des Nations unies qui s’est déroulée par vidéo conférence. Il en a été de même, le vendredi 20 novembre 2020, pour le huitième sommet des chefs d’Etat de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL). A l’instar de ses pairs, le président de la République Evariste Ndayishimiye a participé à ces deux événements importants par vidéo conférence, en présentant notamment la situation sociopolitique de notre pays où le peuple burundais jouit pleinement d’un bon climat de paix et de sécurité, qui a conduit au succès du processus électoral de 2020. C’est en raison de ce bon climat de paix et de sécurité que depuis le 1er août 2017, près de 100 000 réfugiés burundais ont déjà regagné leur pays natal pour participer à l’effort collectif de développement. Ils sont principalement venus de la Tanzanie, du Kenya, du Rwanda, de la République démocratique du Congo (RDC) et de l’Ouganda. Il ne peut en être autrement, car le Burundi est un pays calme et stable, pour reprendre à juste titre les propres mots du chef de l’Etat.
S’agissant plus précisément du huitième sommet des chefs d’Etat de la Conférence internationale de la région des Grands lacs (CIRGL) dont le Burundi est membre à part entière, le président de la République Evariste Ndayishimiye, a appelé tous les pays à une coopération fructueuse dans l’unité et la solidarité. C’est en véritable homme de paix que le chef d’Etat a également appelé tous les pays membres de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL) au strict respect du pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement, en évoquant notamment l’article 5 du protocole de la non-agression et de la défense mutuelle dans la région des Grands lacs. Ce qui permettra de décourager et de mettre hors d’état de nuire toutes les forces négatives qui, venant d’ici ou de là, peuvent perturber la paix et la sécurité dans l’un ou l’autre des pays membres de la CIRGL. C’est en homme profondément attaché à l’idéal de démocratie que le président de la République Evariste Ndayishimiye a également appelé à une rupture radicale avec des changements politiques issus des moyens anticonstitutionnels, en rappelant la tentative de coup d’Etat du 13 mai 2015 au Burundi, rapidement déjouée grâce à la compétence et au professionnalisme de nos Forces de défense et de sécurité. Qu’ils soient de la CIRGL ou pas, les pays hébergeant les auteurs de cette tentative de coup d’Etat doivent les extrader vers le Burundi où la justice les attend pour les juger, en toute indépendance et en toute souveraineté, ne se conformant qu’à la seule force du droit. Enfin, c’est en homme respectueux de la souveraineté des Etats et refusant, de ce fait, la diplomatie des muscles que le président de la République Evariste Ndayishimiye a appelé les Etats membres de la CIRGL à faire obstacle à tout ce qui est de nature à leur ravir leur indépendance et leur souveraineté.
En s’adressant au huitième sommet des chefs d’Etat de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs, le président de la République Evariste Ndayishimiye a montré ce qu’il est réellement : Un homme de paix très attaché à la solidarité, à la démocratie et au respect de la souveraineté des Etats.
Louis Kamwenubusa

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