ZONE KANYOSHA> Risque d’Impraticabilité de la RN3 près du pont de la rivière kizingwe

Les usagers s’en inquiètent

Il est difficile de traverser cet endroit quand il a plu abondamment.
(Photo Claude Hakizimana)

La partie de la Route nationale numéro 3 (RN3) près du pont de la rivière Kizingwe dans la zone de Kanyosha est beaucoup inondée et parfois impraticable quand il pleut abondamment. Cela est souvent dû au manque de caniveaux pour évacuer les eaux de ruissellement. Certains usagers se disent inquiets de cette situation et demandent qu’il y ait une réhabilitation de cette partie. C’est du moins ce qui ressort du reportage de mardi 27 octobre 2020.

Arrivé au pont de la rivière Kizingwe de la zone Kanyosha en commune Muha, on observe des eaux stagnantes et de la boue. Les piétons et certains conducteurs de vélos passent à l’extrémité de la route et d’autres acceptent de passer au milieu de la boue. Le manque de caniveaux d’évacuation des eaux de ruissellement sont à l’origine de cette situation gênante pour les usagers de cette route.
Védaste Nduwimana, un des conducteurs des vélos-taxis rencontré sur le lieu a indiqué que quand il pleut abondamment, il leur est difficile de traverser cet endroit pour les cyclistes et les piétons. Au cas où des caniveaux ne seraient pas tracés, la situation d’impraticabilité risque de s’aggraver en cette saison pluvieuse, s’inquiète-t-il. Car, les eaux de pluie de la partie ouest du quartier Kajiji ruissellent dans la rue qui se joint à la RN3 et faute de caniveaux, ces eaux stagnent dans la route provoquant ainsi l’impraticabilité.
David Irakoze, un autre conducteur de vélo-taxi, se dit inquiet du fait que ceux qui transportent des biens ou des matériels sur le vélo peuvent ne pas trouver quoi mettre sous la dent. La raison est que quand cette partie de la route devient impraticable à la suite des eaux de pluies, les clients ne recourent pas aux vélos-taxis.

La mairie a déjà pris la question en main
Néanmoins, lors de notre reportage, nous avons vu deux bennes avec des gens munis de pelles pour charger ces bennes. Un de ces chauffeurs nous a fait savoir qu’ils venaient pour intervenir en déplaçant le sable et la terre boueuse amenés par les eaux de pluie. Ce chauffeur a également dit que ces activités sont organisées par la mairie de Bujumbura afin de rendre la ville propre. « Parmi les missions qui nous sont assignées, figure également le curage du caniveau bouché qui, il y a quelques années, transférait des eaux vers la rivière Kizingwe », fait-il remarquer Il est à noter que la mairie de Bujumbura a déjà pris en main cette question de rendre praticable des routes à travers ces activités déjà amorcées.
Claude Hakizimana

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