MAIRIE DE BUJUMBURA> Manque d’éclairage sur les voies publiques

Il occasionne le banditisme, le sabotage et les accidents

Certains poteaux électriques sur les routes sont hors d’usage
(Photo Gratiella Irakoze)

Certains poteaux électriques n’éclairent plus les voies publiques de la municipalité de Bujumbura. Ce manque d’éclairage peut causer des accidents. Certaines rues de la capitale économique sont plongées dans le noir puisque sur ces poteaux, la plupart de lampes ont été volées depuis longtemps. Certains poteaux sont cognés et d’autres vandalisés. Bon nombre de ces routes sont éclairées par des phares des véhicules et des lampes accrochées aux murs de quelques buildings. C’est le constat du journal Le Renouveau le jeudi 22 octobre 2020.

Les rues de la ville de Bujumbura plongent dans le noir pendant la nuit. C’est le cas de la chaussée du Peuple Murundi vers le rond-point des Nations unies, où certains poteaux n’éclairent plus cette voie publique. La plupart de poteaux qui devraient l’éclairer sont hors d’usage du fait que les uns sont tombés, d’autres n’ayant plus de lampes. C’est le même cas sur la chaussée du Prince Louis Rwagasore et le Boulevard de l’Uprona. Sur ces deux routes, les poteaux sont encore debout mais ne fonctionnent plus. Les passants sont éclairés par les phares des véhicules et des lampes qui sont accrochées sur des bâtiments, des stations et des magasins. Sur le boulevard Mwezi Gisabo, des accidents nocturnes sont fréquents, parce qu’il n’y a aucune lampe sur les poteaux électriques. La majorité de ces derniers sont par terre. C’est l’obscurité totale.

Les bandits en profitent
Sur la chaussé du Peuple Murundi, le grand danger se trouve surtout aux alentours du pont de la rivière Ntahangwa où les bandits profitent de l’obscurité pour voler les passants et prendre fuite vers la rivière. Certaines femmes qui vendent leurs marchandises au marché de Ngagara II communément appelé « Cotebu » en subissent les conséquences. Une parmi les vendeuses de fruits qui habite à Buyenzi nous a indiqué que, pour rentrer, elles doivent partir en groupe. Dans le cas contraire, elle demande à son fils de l’attendre au pont Ntahangwa pour qu’elle ne rentre pas seule. Elle vit dans la panique à cause de cette obscurité sur cette route. Elle espère que la mairie prendra en main ce problème.
Gratiella Irakoze

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