COMMUNE GISOZI> Déroulement des activités des coopératives Sangwe


Tous les quatorze collines ont bénéficié du prêt de la part du gouvernement

Quatorze collines de la commune Gisozi de la province de Mwaro ont déjà bénéficié d’un prêt sans intérêt de dix millions par chaque colline, un prêt octroyé par le gouvernement burundais. Cela ressort d’un entretien qu’a accordé, le mardi 22 septembre 2020, le responsable communal des coopératives Sangwe en commune Gisozi, Asmani Niyonkuru, à la rédaction du journal Le Renouveau.

M. Niyonkuru dit que les responsables communaux restent aux côtés des coopératives collinaires pour bien orienter les projets. (Photo Moïse Nkurunziza)

M. Niyonkuru a fait savoir que toutes les coopératives sont à l’œuvre dans cette commune même si, par exemple, les collines Musivya et Musimbwe ont reçu ce prêt très tardivement. « Beaucoup d’entre elles ont déjà eu des bénéfices non négligeables », a-t-il indiqué.
Selon ce responsable communal des coopératives Sangwe, le retard de la perception de ce prêt sur la colline Musivya est dû à l’irresponsabilité du président de cette coopérative. Il espère qu’avec le nouveau représentant, cette coopérative va emboiter le pas dans la réalisation des activités génératrices de revenus.

L’adoption des projets, un consensus de l’assemblée générale
Comme l’indique M. Niyonkuru, l’adoption des projets à exécuter sont prouvés par l’assemblée générale des membres de chaque coopérative. Cela permettra de voir les activités qui génèrent moins d’intérêt afin de les remplacer. Dans tout cela, les responsables communaux restent aux côtés des coopératives collinaires pour bien orienter les dits projets. « Et d’ailleurs, toutes les coopératives mettent en avant l’agriculture et l’élevage ». Il regrette néanmoins que la production souhaitée pour la dernière saison culturale n’a pas été atteinte à cause du changement climatique.
Quant aux bétails, il affirme qu’ils sont bien suivis pour qu’ils donnent un bon rendement. « Nous achetons des médicaments dans les pharmacies et les vétérinaires collinaires s’occupent du suivi ». Dans le but de lutter contre la malversation de ce prêt, a-t-il ajouté, l’argent est retiré du compte après que l’assemblée générale en décide. Cela permet de retirer uniquement l’argent propre à chaque projet. « Personne n’a le droit d’utiliser les fonds de la coopérative n’importe comment ». Il a enfin interpellé les membres des coopératives sous sa responsabilité de fournir encore plus d’efforts dans l’exécution et le suivi de ces projets.
Moïse Nkurunziza