EDITORIAL>

Concours de rédaction « Moi et la Chine » :
Une remise des prix, une réaffirmation de l’amitié sino-burundaise

L’amitié sino-burundaise a encore fait parler d’elle. C’était, tout récemment, à l’occasion d’une cérémonie de remise des prix du concours d’écriture ayant comme thème : « Moi et la Chine ». La cérémonie en question, au cours de laquelle dix-huit lauréats issus des différents milieux professionnels ont été primés, était organisée par l’Ambassade de Chine au Burundi en étroite collaboration avec l’Institut Confucius. Au total, soixante-onze candidats avaient participé à ce concours dont les objectifs, clairement indiqués par l’ambassadeur de Chine au Burundi Li Changlin, ont été déjà répercutés par les médias présents à l’événement. Deux allocutions de circonstance dont celle du premier responsable de la diplomatie chinoise au Burundi et celle de l’assistant du ministre des Affaires étrangères et de la coopération au développement Bernard Ntahiraja, ont toutes souligné l’ excellence des relations entre la République populaire de Chine et la république du Burundi, des relations qui ne cessent de se renforcer depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays en 1969. Il nous plaît de rappeler que la profondeur de l’amitié sino-burundaise a été également soulignée à l’occasion du 57e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques en 1963, anniversaire célébré en cette année 2020, aussi bien à Bujumbura qu’à Beijing. Il en a été de même à d’autres heureuses occasions comme la célébration en 2019, du 70e anniversaire de la fondation, en 1949, de la Chine nouvelle, ainsi que la célébration, en 2018, du 40e anniversaire du lancement de la politique de réforme et d’ouverture du pays de Confucius, politique qui a permis à l’Empire du milieu d’enregistrer des progrès prodigieux dans tous les domaines. Architecte en chef de la politique de réforme, d’ouverture et de la modernisation de la Chine, c’est Deng Xiaoping, homme politique remarquable, qui a engagé la Chine dans cette voie en 1987. De cet éminent dirigeant chinois, on retiendra toujours cette théorie devenue célèbre : «Le marché n’est qu’un moyen, le capitalisme a son marché, le socialisme doit aussi en avoir un ».
Cette théorie de l’économie de marché socialiste devait prendre forme graduellement en Chine. Ce ne sont pas les dix-huit lauréats qui ont été tout récemment primés à l’issue du concours de rédaction « Moi et la Chine » qui nous contrediraient, les lauréats en question sachant tout ou presque de ce grand et passionnant pays qu’est la Chine.
Cela dit, revenons sur l’amitié sino-burundaise dont nous ne dirons jamais assez qu’elle ne fera que s’affirmer et se renforcer sous la sage direction politique chinoise du président Xi Jinping et côté burundais, du président de la République Evariste Ndayishimiye et son gouvernement Mvyeyi et Nkozi.
C’est de commun accord que les gouvernements chinois et burundais, à travers une volonté politique partagée, s’emploieront sans cesse à la consolider, convaincus que les relations d’amitié et de coopération entre la Chine et le Burundi ont de précieux jours devant elles, également convaincus que l’initiative chinoise « La Ceinture et la Route » promet d’excellents résultats dans divers domaines de la coopération sino-burundaise. Nous ne pouvons que nous en réjouir.


Louis Kamwenubusa

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