Centre-ville de Bujumbura> Insalubrité dans certaines rues

De véritables dépotoirs d’immondices

Dans certaines rues du centre-ville de Bujumbura, les caniveaux sont devenus de véritables dépotoirs d’immondices. Des déchets, surtout des sachets et des emballages en plastique, s’y remarquent. Les vendeurs des produits alimentaires laissent trainer les restes de ces derniers dans la rue. Même ceux qui prennent l’initiative de balayer ainsi que les travailleurs engagés par la mairie pour faire la propreté des rues, déversent les déchets dans les caniveaux.

L’insalubrité donne une mauvaise image de la ville (Photo Gratiella Irakoze (Stagaire))


Une ville propre est possible grâce à l’effort de tous. La mairie de Bujumbura a mis en place des équipes chargées de la propreté mais celle-ci reste un problème. C’est surtout dans les caniveaux où sont déposés les déchets en plastique, les sachets, ainsi que les restes des marchandises. .Ces déchets freinent l’évacuation des eaux usées et de pluie. Lorsque la pluie tombe, les eaux ne sont pas bien drainées à tel point qu’elles ruissellent dans les rues et non pas dans les caniveaux. Nous l’avons remarqué le mardi 8 septembre 2020.

Une affaire de tous
Selon Jeannette Mbonimpa, vendeuse de matériel scolaire,ce sont surtout les gens qui prennent du jus et du lait achetés qui jettent les emballages en plastique sur les voies publiques comme si elles étaient des dépotoirs. Elle indique que la propreté de notre ville est l’affaire de tous. Surtout que ces immondices jetées et les eaux usées qui coulent sur les voies publiques donnent une mauvaise image de la ville, qui devrait être brillante. Elle estime que c’est très bénéfique qu’au quotidien, chacun des citadins, puisse contribuer à la qualité de notre cadre de vie .Elle insiste sur le fait que chacun doit être responsable et éviter de jeter des déchets dans les rues et dans les caniveaux.

Des maladies liées au manque
d’hygiène peuvent surgir

D’après le prénommé Didace, un cordonnier, l’insalubrité ne donne pas seulement une mauvaise image de la ville, mais aussi, la possibilité d’être contaminé par des maladies liées au manque d’hygiène. Il souligne surtout les cas des enfants venant de l’école ainsi que ceux en situation de rue qui se jettent dans ces caniveaux pour y récupérer différents objets. Il propose que la mairie dispose des poubelles publiques pour ces emballages en plastique.


GRATIELLA IRAKOZE (stagiaire)

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