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Journée internationale de la femme> Célébration par la SFBSP

L’ambiance était totale

 

DSC09554Le huitième jour du mois de mars,  est une journée internationale de la femme célébrée dans le monde entier. Au Burundi,  cette journée a été aussi célébrée, notamment par l’association « Solidarité des femmes burundaises pour le bien-être social et le progrès » (SFBSP) située au quartier Kamenge sur la route séparant Kamenge et le quartier Cibitoke.

 

La fête a commencé par un défilé des femmes de cette association accompagnées par d’autres invités. Avec des chansons qui élèvent et chantent les activités des femmes, elles étaient dans l’ambiance totale. Espérance Ntirampeba, directrice et représentante légale de l’association a, après le défilé, pris la parole et dit que cette journée est une bonne occasion de féliciter les femmes pour être venues participer à cette fête,  sous le thème : «  La femme au centre des programmes innovants de protection sociale ».  Elle a fait savoir que les violences basées sur le genre sont des actes à éradiquer par toute personne consciente. Elle a déploré, entre autres les violences, et les naissances rapprochées qui paralysent la santé de la femme et l’empêchent d’accomplir ses activités de développement, les menaces qui s’observent à l’intérieur des maisons comme des injures des maris à leurs femmes aux yeux des enfants, les femmes qui sont battues pour n’avoir pas d’activités à accomplir en vue de venir en aide à leurs maris.  Elle n’a pas oublié d’évoquer les filles qui sont mariées à des hommes qu’elles ne désirent pas, tous ces actes étant à éradiquer afin de préserver les droits de la femme ».Espérance Ntirampeba a demandé à l’Etat de donner à la femme des emplois dans tous les secteurs du pays pour l’encourager dans son élan vers le développement, de punir quiconque  est accusé de violer les droits des femmes et de prôner le développement des associations féminines. Elle a également demandé à l’Organisation des nations unies pour la femme de financer les associations féminines en vue de leur développement.Elle a terminé son discours en souhaitant que la parité garçon/fille en ce qui concerne le nombre des élèves qui terminent les écoles primaires et secondaires puisse être atteinte en 2030. Elle a aussi lancé un appel vibrant à toutes les femmes d’éviter de vivre avec des maris sans mariage légal parce que cela génère à la longue des querelles qui conduisent aux violences. 

Irène Niyongabire (Stagiaire)

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