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Zone Gihosha > La commercialisation du haricot

Il fait vivre beaucoup de personnes

 

Le haricot est une culture vivrière pratiquée à l’intérieur du pays. Cette culture fait vivre beaucoup de personnes dans la capitale qu’à l’intérieur du pays. C’est ainsi que le commerce de cette denrée est fréquent dans certains endroits de la capitale. Son prix varie en fonction de la qualité.

 

DSC 1145La rédaction du quotidien Le Renouveau s’est rendue, le mardi 1er septembre 2015 en zone Gihosha dans la commune urbaine de Ntahangwa pour faire le constat. Elle a trouvé beaucoup de dépôts de cette denrée au bord de la route. Mais le haricot est de plusieurs catégories et les prix sont différents. Le prix par kilo varie donc en fonction de la qualité et de la catégorie considérées.
En premier lieu vient le haricot jaune qui coûte actuellement 1 200 FBu par kilo ; en second lieu le haricot dit Ruvuzo qui coûtent 950 FBu par kilo ; ensuite le haricot dit Kinure qui coûte 800 FBu par kilo et enfin le haricot Kirundo qui coûte 700 FBu par kilo. Selon les informations recueillies sur place, cette denrée provient de différents coins du pays notamment dans certaines provinces situées au nord du pays comme Kirundo et Ngozi. A notre arrivée sur place, les clients étaient nombreux. Certains achetaient de grandes quantités pour faire des stocks. D’autres étaient des boutiquiers qui vont les vendre en détail aux consommateurs. Pour ceux qui achetaient beaucoup de kilos, ils bénéficiaient d’une petite réduction de prix.

A l’intérieur du pays, les prix de cette denrée ont considérablement diminué

Les commerçants interrogés indiquent que les prix de cette denrée à l’intérieur du pays ont considérablement diminué grâce à la récolte qui a été bonne cette année. Mais, ils évoquent que les frais d’importation leur coûtent chers. « Nous sommes obligés d’ajouter un certain pourcentage car nous avons besoin de réaliser un bénéfice afin d’assurer notre survie quotidienne», ont-ils signalé. Quand aux consommateurs interrogés, ils disent que les prix sont plus au moins abordables en comparaison avec ceux pratiqués l’année passée. Ils espèrent que ces prix ne vont pas connaître de hausse.
Ces commerçants demandent que la paix et la sécurité soient rétablies pour travailler en toute tranquillité.

Emelyne Irankunda (stagiaire)

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