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MINISANTE> Conférence de presse sur la fermeture de certaines écoles paramédicales

Il est demandé aux responsables de s’acquitter de leurs obligations

 

DSC 1276Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida via son porte parole a animé le mercredi 6 septembre 2017, une conférence de presse sur la suspension de certaines écoles paramédicales privées par rapport au recrutement des lauréats des premières années mais aussi  sur la fermeture de certaines écoles vis-à-vis à des manquements.

 

 

M. Ndikumana a indiqué que les écoles paramédicales qui ont été fermées jusqu’à nouvel ordre sont l’école paramédicale Salama, l’Item et Groupe scolaire paramédical de Bujumbura. La fermeture de ces écoles est liée à l’absence de l’autorisation d’ouverture délivrée par le ministère en charge de la Santé publique. Comme c’est stipulé dans l’ordonnance, il est demandé à ces écoles de pouvoir entrer en contact avec les services techniques de la santé pour s’acquitter à cette obligation. « Il y a eu des inspections à travers toutes les écoles paramédicales publiques et privées. Au cours de ces inspections, il y a eu des réunions avec les promoteurs de ces écoles pour leur annoncer les manquements qui ont été remarqués et cela envue d’améliorer la qualité de l’enseignement au sein des écoles paramédicales. Ces écoles ont été fermées jusqu’à nouvel ordre pout toutes les filières  donc laboratoire et soins infirmiers», a dit M. Ndikumana. Il a souligné qu’il y a  d’autres écoles dont certaines filières ne remplissent pas les conditions. A part les trois écoles, il y a aussi à l’intérieur du pays, l’Ecole paramédicale de Kinyana à Ngozi, section laboratoire qui a été fermée mais aussi à Rutana. La raison majeures est l’absence de l’autorisation. M. Ndikumana a indiqué qu’il  y a d’autres écoles pour lesquelles, le recrutement en première année a été suspendu. La section soins infirmiers  c’est l’école ESTI, Etem Makamba, CFTP de Nyanza Lac, Ecole Paramédicale de Rugombo, Ecole Technique médicale de Rumonge, Ecole paramédicale Jésus Marie de Muramvya, Ecole paramédicale de la Comibu de Muyinga. Pour la section laboratoire, l’Institut médical de Kirundo, Ecole paramédicale de Kayanza, Ecole paramédicale de Kamenge, Ecole des techniciens de laboratoire de Rugombo, Ecole paramédicale Saint Luc, Institut paramédical de Kigobe, Ecole paramédicale Saint Henri de Muzinda, Ecole paramédicale d’assainissement  et de laboratoire de Rutana,  Excellence institute of Gihanga, Ecole paramédicale nouvel horizon de Gitega.  Pour la section assainissement, il s’agit de l’Institut paramédical de Kigobe, Ecole d’assainissement et de laboratoire de Rutana.  Pour la section nutrition, c’est l’Ecole paramédicale de Kayanza, Muramvya, Medical Mercy Institute de Mugoboka et l’Ecole paramédicale technique de Bujumbura. Par rapport aux écoles qui ont été fermées, la section soins infirmiers, il s’agit de l’Ecole Paramédicale Salama, Groupe Scolaire paramédical  de Bujumbura et l’Institut technique médical de Bujumbura. Pour la section de laboratoire, il s’agit du groupe scolaire paramédical, Ecole technique médicale de Makamba, Ecole paramédicale de Kinyana à Ngozi et Medical Mercy Institute de Mugoboka. Pour la section assainissement, l’Ecole paramédicale de Kamenge, Ecole paramédicale d’assainissement et de laboratoire de Rutana, et Ecole mercy institute de Mugoboka.  Pour les écoles qui n’ont plus le droit d’accueillir les élèves au niveau de la première année, M. Ndikumana a dit que les facteurs sont principalement l’insuffisance des enseignants permanents, l’insuffisance du matériel et équipements dans les salles de pratique et inadéquation entre la qualification de l’enseignant et le cours. Normalement il y a les modules qui ont été dispensés, disponibilisé pour être suivies. Donc, globalement les mesures qui ont été prises sont dans l’intérêt des élèves, des parents mais aussi dans l’intérêt de protéger la santé de la population. Concernant le devenir des élèves qui étudient dans les écoles fermées, M. Ndikumana a précisé que le ministère en charge de la santé interpelle à ces élèves d’aller se faire inscrire dans les écoles qui ont toujours l’autorisation et aussi s’il s’avère que ces écoles sont dans l’obligation de dépasser le quota de 40 élèves par école, ils sont priés de s’adresser à l’inspection générale de la santé pour étudier la question ensemble et dans l’intérêt de ces élèves. Il a souligné que ce qui est requis pour pouvoir rouvrir les écoles a été adressé à ces écoles concernées et c’est aux responsables de ces écoles de s’acquitter à ces mesures. Ils savent bien les normes et revenir au niveau du ministère pour la demander la réouverture conformément à la loi. 

Emelyne Iradukunda

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