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NUTRITION> Conseil aux femmes enceintes ou allaitantes

Il leur est recommandé de consommer la nourriture provenant de tous les groupes d’aliments

 

Une femme enceinte ou allaitante doit manger convenablement. Elle doit consommer une alimentation équilibrée. C'est-à-dire que les trois groupes d’aliments qui sont les énergétiques, les protecteurs et les constructeurs. Ces derniers doivent être présents dans chaque repas pour une femme enceinte si non elle risque d’avoir un enfant mal nutri. En plus de l’alimentation équilibrée, elle doit diversifier les aliments.  

 

Les besoins nutritionnels d’une femme enceinte augmentent pour assurer le bon déroulement de la grossesse et le bon développement du fœtus. Une alimentation équilibrée soutiendra les nombreux changements qui s’effectuent à l’intérieur de la mère et aussi favorisera le développement optimal du bébé. Le nutritionniste Déogratias Habonimana conseille aux femmes enceintes de consommer les aliments provenant de tous les groupes d’aliments. C'est-à-dire que les énergétiques, les protecteurs et les constructeurs doivent être présents dans un repas au risque de mettre au monde un enfant mal nutri. M. Habonimana a précisé qu’en plus de l’alimentation équilibrée, il faut diversifier les aliments. Cela permet à la femme d’être en bonne santé. 

La femme allaitante ne peut donner que ce qu’elle a

Pour la femme allaitante, le corps humain produit du lait maternel parfait pour l’enfant. M. Habonimana souligne qu’il est important que la femme allaitante mange suffisamment car elle ne peut donner que ce qu’elle a. C’est pourquoi elle doit être bien nourrie en termes d’alimentation équilibrée. Les trois groupes d’aliments doivent être présents. « Nous devons lutter contre la malnutrition chronique depuis la conception jusqu’à ce que l’enfant atteigne l’âge de deux ans, a  insisté M. Habonimana avant d’ajouter que cette alimentation devrait être la même pour toutes les personnes qui ne sont pas enceintes ou allaitantes. Il invite les gens à changer de comportements et d’habitude afin d’être en bonne santé. 
Emelyne Iradukunda

 

NUTRITION> Conseil aux femmes enceintes ou allaitantes

Il leur est recommandé de consommer la nourriture provenant de tous les groupes d’aliments

 

Une femme enceinte ou allaitante doit manger convenablement. Elle doit consommer une alimentation équilibrée. C'est-à-dire que les trois groupes d’aliments qui sont les énergétiques, les protecteurs et les constructeurs. Ces derniers doivent être présents dans chaque repas pour une femme enceinte si non elle risque d’avoir un enfant mal nutri. En plus de l’alimentation équilibrée, elle doit diversifier les aliments.  

 

Les besoins nutritionnels d’une femme enceinte augmentent pour assurer le bon déroulement de la grossesse et le bon développement du fœtus. Une alimentation équilibrée soutiendra les nombreux changements qui s’effectuent à l’intérieur de la mère et aussi favorisera le développement optimal du bébé. Le nutritionniste Déogratias Habonimana conseille aux femmes enceintes de consommer les aliments provenant de tous les groupes d’aliments. C'est-à-dire que les énergétiques, les protecteurs et les constructeurs doivent être présents dans un repas au risque de mettre au monde un enfant mal nutri. M. Habonimana a précisé qu’en plus de l’alimentation équilibrée, il faut diversifier les aliments. Cela permet à la femme d’être en bonne santé. 

La femme allaitante ne peut donner que ce qu’elle a

Pour la femme allaitante, le corps humain produit du lait maternel parfait pour l’enfant. M. Habonimana souligne qu’il est important que la femme allaitante mange suffisamment car elle ne peut donner que ce qu’elle a. C’est pourquoi elle doit être bien nourrie en termes d’alimentation équilibrée. Les trois groupes d’aliments doivent être présents. « Nous devons lutter contre la malnutrition chronique depuis la conception jusqu’à ce que l’enfant atteigne l’âge de deux ans, a  insisté M. Habonimana avant d’ajouter que cette alimentation devrait être la même pour toutes les personnes qui ne sont pas enceintes ou allaitantes. Il invite les gens à changer de comportements et d’habitude afin d’être en bonne santé. 
Emelyne Iradukunda

 

Avenues Bubanza et Rutana> Etat des lieux

Elles nécessitent le pavement

 

DSC 2843Les avenues Bubanza et Rutana se trouvent toutes  dans le quartier Rohero I, zone Rohero en commune Mukaza. Contrairement aux autres rues et avenues de ladite zone urbaine, leur état laisse à désirer. Tel est le constat de la rédaction du journal  «Le Renouveau» lors de son passage à cet endroit.

 

Les deux avenues sont parallèles et vont toutes de l’avenue Bururi jusqu’à l’avenue de la JRR, traversant  l’avenue Muyinga. Elles sont aujourd’hui à l’état critique. Une fumée de poussière suit le passage d’un véhicule dans l’une ou l’autre. A voir les deux avenues, aucune trace ne montre qu’elles étaient  goudronnées ou pavées auparavant.Parlant de la première partie de l’avenue Bubanza, donc entre les avenues Bururi et Muyinga, des nids-de-poule se remarquent dans la route. Les véhicules font des zigzags en y passant, suivant ainsi les parties de la route qui sont moins défectueuses. Mais, les habitants de cette localité ne restent pas les mains croisées. Ils essaient de couvrir ces nids-de-poule à l’aide des cailloux. La  deuxième partie de l’avenue  Bubanza est aussi faite de cailloux seulement mais les nids-de-poule y  sont moins nombreux. Ce qui est gênant dans cette partie est la présence de beaucoup de poussière  qui s’y remarque et plus particulièrement en face de l’hôtel Le Panoramique.L’avenue Rutana est, elle aussi, faite des cailloux dès son début jusqu’à  sa fin. Elle est moins défectueuse comparativement à l’avenue Bubanza. Hormis la poussière qui s’y remarque après le passage d’un véhicule, les nids-de-poule n’y sont pas fréquents. Le constat est qu’elle est bien entretenue par l’entourage même si elle n’est ni goudronnée, ni pavée.Ces cas de routes qui ne sont pas à la mode au quartier Rohero ne se remarquent   plus au quartier INSS, son voisin. Là-bas, toutes les avenues sont pavées et les caniveaux bien entretenus. Si ces avenues du quartier Rohero I étaient aussi pavées, cela contribuerait à l’embellissement de ce dernier et de toute la ville en général. Un cri est alors  lancé aux autorités habilitées de la mairie de Bujumbura d’user chacune  de ses responsabilités pour réhabiliter ces avenues en état de défectuosité au quartier Rohero I.
ERIC SABUMUKAMA(STAGIAIRE)

 

Environnement> Atelier de validation du projet de Code de l’environnement révisé

Pour corriger les lacunes de celui existant

 

DSC01346Le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme a organisé le  mardi 19 au mercredi 20 septembre un atelier de validation du projet de Code de l’environnement révisé du Burundi en vue de l’actualiser selon les situations du moment. 

 

Dans son discours d’ouverture des activités, Théophile Ndarufatiye, assistant du ministre en charge de l’environnement, a fait savoir que le Code de l’environnement actuel comporte quelques lacunes. Il ne fait pas mention de la politique nationale de l’environnement qui doit prévoir les mesures nécessaires susceptibles de surveiller la qualité de l’environnement, prévenir et lutter contre les pollutions, les nuisances, les catastrophes naturelles, préserver les ressources naturelles. Le code actuel ne fait pas aussi mention des institutions de gestion de l’environnement, à savoir l’administration de l’environnement, la commission nationale de l’environnement et les associations de protection de l’environnement. Les dispositions du Code de l’environnement en rapport avec les procédures d’étude d’impact environnemental et social ne s’accommodent pas avec les pratiques mondiales actuelles et doivent être revues en profondeur.M. Ndarufatiye a également indiqué que le code actuel ne prévoit pas de dispositions en rapport avec la prévention  et la réparation de certains dommages causés à l’environnement, les dispositions en rapport avec la responsabilité civile. Le code actuel ne prévoit pas de dispositions en rapport avec la lutte contre le changement climatique et la prévention des risques et catastrophes naturels. Les dispositions pénales sont vieilles de sorte que les amendes infligées aux délits commis ne sont pas évaluées à leur juste valeur, etc.M. Ndarufatiye a révélé que dans le code de l’environnement actuel, les questions transfrontalières ne sont pas abordées. Le code ne mentionne nulle part les mécanismes de gestion de l’environnement à savoir l’éducation à l’environnement et la sensibilisation, le droit d’accès à l’information relative à l’environnement, etc. Le gouvernement du Burundi est aujourd’hui placé devant la nécessité de combler toutes ces insuffisances.

Lucie Ngoyagoye

 

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