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FDN> Recrutement, édition 2018

Pour répondre au besoin du pays »

 

DSC 7842Sous l’autorisation du président de la république du Burundi, le ministère ayant la défense nationale dans ses attributions via la Force de défense nationale du Burundi (FDNB) veut recruter des militaires toutes catégories confondues. Il s’agit des candidats officiers et sous officiers et des candidats militaires de rang. C’est dans le but de répondre au besoin du pays en militaires et  compléter les militaires qui partent à la retraite chaque année. 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal «Le Renouveau», le porte-parole de l’armée burundaise, Gaspard Baratuza, a d’abord indiqué que dans toutes les catégories nécessaires au cours de cette année, le prochain premier recrutement concernera la catégorie des militaires de rang, c'est-à-dire les militaires qui ont un niveau d’études compris entre la 6e année primaire et la 9e année non réussies. M. Baratuza a ensuite informé  que les inscriptions se feront au chef-lieu de toutes les  provinces du pays. «  Chaque candidat désirant s’enrôler à la Force de défense nationale du Burundi dans la catégorie des militaires de rang  se fera inscrire  au chef-lieu de sa province natale.  Et les inscriptions vont commencer la  lundi 26 février jusqu’au 16 mars 2018, tous les jours ouvrables à partir de 8h30 jusqu’ à midi et de 14h à 17h », a-t-il précisé.
Certains critères et documents sont exigés pour être admis à l’inscriptionLe porte-parole de l’armée burundaise a aussi mentionné que certains critères ont été fixés pour que chaque candidat soit d’abord admis à l’inscription  au sein de la FDNB. Il a dit que le candidat doit être de nationalité burundaise, être volontaire, être célibataire sans enfant et accepter de le rester pendant toute la durée de la formation militaire,  être âgé de dix-huit ans au moins et  vingt-cinq ans au plus, n’avoir pas appartenu aux forces de défense et de sécurité et n’avoir pas été révoqué de la Fonction  publique et être apte physiquement parce que le militaire, c’est la santé.En plus de ces critères ci-hauts cités, M. Baratuza a ajouté que les candidats devront également présenter une photocopie de la carte nationale d’identité, une attestation de naissance, une attestation d’identité complète, une attestation d’état civil et quatre photos passeport ainsi qu’une  attestation de bonne conduite vie et mœurs. Ils présenteront aussi un bulletin de la dernière année scolaire fréquentée et un certificat d’aptitude physique délivré par un médecin du gouvernement.

Les jours de passation de différents tests sont aussi fixés

M. Baratuza a signalé que  les candidats qui seront admis à l’inscription passeront le test intellectuel le samedi 26 mars 2018 aux chefs-lieux des provinces où ils se sont fait enrôler, munis du matériel nécessaire pour faire les tests de mathématique et de Français ainsi que leurs cartes nationales d’identité. Le porte-parole de l’armée a également annoncé que même le test physique des candidats inscrits se fera au même endroit en date du 31 mars 2018. « Et les résultats seront affichés sur les bureaux des provinces après d’éventuelles réclamations», a-t-il rappelé. Quant à la question de savoir l’effectif des militaires nécessaires dans ce recrutement, M. Baratuza a informé que qui dit passation de différents tests ou concours dit compétition entre plusieurs candidats. «Alors, nous n’avons pas voulu révélé le nombre bien avant, mais l’effectif nécessaire en fonction du  besoin du pays et des départs en retraite est déjà connu,  et il reste à la discrétion du commandement de la FDN pour ne pas désorienter les candidats»,  a expliqué M. Baratuza.  

« L’équilibre ethnique dans la FDNB, une question à gérer progressivement »

Pour ce qui est de la gestion de l’équilibre ethnique dans le recrutement militaire comme le stipule l’Accord d’Arusha et la Constitution  au moment où les militaires retraités sont en grande partie des Ex-Fab,  M. Baratuza a  mentionné que c’est le Sénat qui est en charge du contrôle de l’équilibre ethnique au sein des institutions publiques et il a déjà établi un rapport sur lequel la FDNB est  en train de travailler. Et ledit rapport montre bel et bien que l’ethnie tutsi est surreprésentée dans l’armée burundaise. « Mais, c’est une question que nous allons corriger selon exactement les effectifs nécessaires, et progressivement », a-t-il éclairci. Il a terminé en signalant que la FDNB encourage les candidats féminins à se présenter massivement comme leurs frères garçons.
Avit Ndayiragije

 

ZONE URBAINE DE CIBITOKE> Prédications d’évangélisation par l’Eglise anglicane

Mobiliser les fonds pour la construction d’un temple

 

DSC00597L’Eglise anglicane en zone urbaine de Cibitoke a organisé le vendredi 16 février 2018 des prédications d’évangélisation de trois jours,. Les activités ont été rehaussées par la présence du Premier vice-président de la République du Burundi Gaston Sindimwo. Le but de ces prédications était de mobiliser des fonds pour la construction du temple.  

 

Les prédications d’évangélisation organisées par l’Eglise anglicane en zone urbaine de Cibitoke se sont déroulées dans une église en cours de construction. Ces prédications  qui ont duré trois jours, c'est-à-dire du vendredi à dimanche avaient pour but de collecter les fonds destinés à construire cette église non encore achevée. Les enseignements de ce vendredi étaient basés sur les écritures tirées dans Néhémie 2, 17-20. Lors de ses enseignements, l’archevêque  du diocèse de Bujumbura de l’Eglise anglicane, Mgr Eraste Bigirimana, a fait savoir qu’autrefois, les gens disaient que les hommes politiques ne connaissaient pas du tout Dieu. Mais aujourd’hui, c’est tout à fait le contraire, les hommes politiques se hâtent à connaitre la parole divine.Se référant sur les écritures tirées dans Néhémie, Mgr Bigirimana a fait savoir que les anglicans de la zone Cibitoke ont eu la vision de construire le temple de Dieu. Il a invité les fidèles de l’Eglise anglicane de Cibitoke à construire les églises et les âmes des personnes sans oublier leur cher pays, le Burundi. Mgr Bigirimana n’a pas oublié de demander aux jeunes de la zone Cibitoke de grandir avec un esprit de construire leur pays. « Nous devons léguer à nos enfants un bon pays, réparons ce qui a été démoli », a-t-il dit. Quant aux chrétiens, il leur a demandé de placer leur confiance en Dieu, le temple sera construit sans aucune difficulté.Prenant la parole, le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, a fait savoir qu’il était venu se joindre  aux anglicans de la zone urbaine de Cibitoke dans la construction du temple de Dieu dans leur projet dénommé « Twubake ». Au sein du gouvernement, M.Sindimwo a indiqué qu’ils aiment manifester leur soutien envers  ceux qui construisent. « Nous soutenons les Eglises car elles ont joué un rôle primordial dans la sauvegarde de la paix et de la sécurité au cours des jours passés. Pour ce, le gouvernement du Burundi ne manquera jamais à être présent dans leurs activités », a-t-il ajouté.

Le Premier vice-président a invité les gens de se faire enrôler 

Pour le Premier vice-président de la République, il n’y a pas de politique qui ne va pas de pair avec Dieu. Il a saisi  l’occasion pour demander avec insistance à ceux qui étaient présents de se faire enrôler pour le référendum constitutionnel prochain et les élections générales de 2020. Cela leur permettra de voter et de se faire élire, et d’ailleurs,  a-t-il ajouté, c’est un droit civique. M.Sindimwo n’a pas oublié de les rappeler de suivre de près la politique de leur pays.A propos de ce projet « Twubake », le Premier vice-président de la République a promis aux fidèles de l’Eglise anglicane de la zone Cibitoke de donner sa contribution chaque fois que les moyens le permettent. Il a demandé à l’archevêque du diocèse de Bujumbura de l’Eglise anglicane de passer dans son bureau pour récupérer la première tranche de sa contribution. Après ces activités, M.Sindimwo a effectué une promenade dans le quartier Cibitoke depuis la 6ème avenue jusqu’à la route dénommée « Kanyoni ». Il passait en saluant les gens et ces derniers accouraient vers lui pour aussi  le saluer.
Martin Karabagega

 

FAMILLE> Rôle du dialogue parent-enfant

Il est indispensable pour prévenir certains comportements indignes

 

IMG 9092Le dialogue parent-enfant dans une famille est indispensable. C’est dans cette dernière que les enfants doivent échanger avec leurs parents surtout sur les sujets dits tabous . Quand ce dialogue se fait constamment,  les parents peuvent prévenir certains comportements adoptés par les enfants soit par ignorance, soit par de mauvais conseils des pairs. 

 

Marthe Ntirampeba est une mère qui habite dans la zone Rubirizi. Elle a fait savoir que, dans son entourage, les filles n’échangent pas souvent avec leurs parents. Elles disent qu’il y a des sujets qu’elles n’osent pas aborder quand elles sont avec eux. Elles préfèrent aller chercher leurs pairs pour échanger sur les sujets dits tabous. Quant aux parents, Mme Ntirampeba a précisé qu’il leur est difficile d’échanger avec leurs enfants sur certains sujets notamment en rapport avec la sexualité. « En ce qui me concerne, quand mes enfants étaient encore adolescents, je passais souvent à côté des sujets dits tabous. Je préférais inviter souvent ma petite sœur qui habitait tout près de chez moi pour échanger avec mes enfants. Et, ces derniers n’avaient pas honte de lui poser n’importe quelle question. Cela a donné de bons résultats parce que mes enfants n’avaient pas besoin de se confier à leurs amis pour chercher des informations », a-t-elle signalé.Mme Ntirampeba a regretté le comportement de certains parents qui ne veulent pas discuter avec leurs enfants surtout quand ils atteignent l’adolescence. Elle a précisé que ces parents prétextent qu’ils n’ont pas de temps car ils rentrent tard du travail. Malheureusement, lorsqu’un des enfants fait face à un problème, notamment si une fille tombe enceinte, dans certains cas, elle n’accepte pas d’humilier sa famille. Par conséquent, elle cherche  à se débarrasser de cette grossesse clandestinement. «  Il y a des cas où l’interruption de la grossesse cause des complications graves chez la fille. Celle-ci fait alors recours  aux structures de soins alors qu’il est peut-être tard. Les parents qui disent qu’ils manquent de temps pour dialoguer avec leurs enfants, doivent dans ce cas le chercher pour sauver la vie de leurs enfants », a-t-elle ajouté.Notre source a pour ce faire interpellé surtout les parents à chercher un temps suffisant pour dialoguer avec leurs enfants afin de prévenir certains comportements  adoptés soit par ignorance ou soit par les indignes conseils de leurs pairs.    

Rose Mpekerimana

 

CiRCULATION ROUTIERE> Les feux tricolores

Leur respect est aujourd’hui une réalité

 

IMG 20180212 065406Depuis le mois  de juin 2017, avec l’aide de la République populaire de Chine, Bujumbura a été dotée des feux tricolores. Ils sont  désormais opérationnels sur la plupart des boulevards et chaussées, et la population commence à s’y adapter. Un passage à la chaussée Prince Louis Rwagasore nous en dit plus. 

 

Les feux tricolores sont des éléments de signalisation lumineux servant à réguler la circulation au niveau des intersections des routes. En fonction de la couleur affichée, ils accordent la permission ou non aux usagers de franchir une intersection. Il est très important pour tout piéton ou conducteur de véhicule de savoir quels comportements adopter face aux feux tricolores afin d’éviter les désordres et accidents de la route. Ces feux sont verts, oranges et rouges. Jadis casse-tête pour la population qui n’y était pas habituée, les feux tricolores sont désormais une réalité qui fait partie de la vie quotidienne des citadins. Les véhicules et les piétons savent aujourd’hui quel est le bon moment pour se lancer dans une rue. Bien qu’il y ait quelques hors-la-loi qui profitent de l’absence des voitures pour brûler les feux verts réservés aux piétons.Ainsi, le constat est que ces feux tricolores sont de vrais régulateurs de la circulation routière. On parlera moins d’accidents, mais encore, on dira que depuis leur installation les embouteillages en ville sont mieux gérés. Un système de circulation positif.Autour de 7 heures du matin, normalement les piétons sont moins nombreux dans la capitale. Mais il est étonnant de voir combien les véhicules, arrivées devant les feux de signalisation en rouge, s’arrêtent pour laisser le droit de passage aux piétons, même  quand il n’y en a pas. A cette heure du matin, il serait facile pour eux de brûler les étapes mais, avec discipline, ils attendent la venue du feu vert, leur tour. Ce qui montre que chaque chose a un début et la population apprend au fur et à mesure.Les défis sont toujours mis en évidence par la presse, ayant pour rôle de constater et aider à corriger. Ces feux tricolores ne disposent pas de caméra de surveillance ou radars. Parfois, des chauffeurs ou piétons récalcitrants brûlent les feux rouges et causent ainsi du désordre en pleine rue. La détection du détracteur, en lui infligeant des sanctions, pourrait aider à la sensibilisation des autres. Mais ce qui est évident est que ces feux sont devenus un mode de vie moderne comme dans d’autres capitales. 
Blandine Niyongere

 

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