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Editorial > Les réfugiés burundais ont toutes les raisons de rentrer

Un contingent important de réfugiés burundais en provenance de la Tanzanie est attendu dans notre pays en fin de cette semaine, s’ajoutant ainsi à un nombre tout aussi important d’exilés burundais qui ont déjà regagné librement et volontairement leur pays natal, car encouragés et rassurés par l’évolution positive de la situation sociopolitique de notre pays. Parmi ces réfugiés burundais venus des pays voisins et de certains pays occidentaux, figurent des personnalités politiques dont l’ancien président de la République Sylvestre Ntibantunganya, l’ancienne Deuxième vice-présidente de la République Alice Nzomukunda,  les anciens députés Mathias Basabose et Joseph Ntidendereza, et l’ancien  ambassadeur du Burundi à Bruxelles Félix Ndayisenga. La paix et la sécurité étant une réalité vivante dans notre pays, d’autres réfugiés burundais d’une grande importance numérique figurent sur la liste de ceux qui ont manifesté leur volonté de regagner le Burundi.  Qu’ils soient les bienvenus dans un pays, le leur, prêt à les accueillir dans la paix, la fraternité, la solidarité, la dignité et le strict respect de leurs droits humains. Autrement dit, dans un pays où la consolidation de la paix, de la sécurité et de la démocratie est devenue une pressante exigence du peuple burundais. Dans un pays enfin, où l’effort du gouvernement, autant que la participation de tous les citoyens, s’est imposé comme la seule voie volable pour sortir des situations difficiles qui lui ont été imposées de l’intérieur comme de l’extérieur.  De l’intérieur, avec les violences  post-électorales de 2015 et la tentative de coup d’Etat qui en a découlé, et de l’extérieur, avec les multiples tentatives de déstabilisation du peuple burundais à partir du sol européen, notamment du sol belge, et à partir d’un pays voisin qui s’appelle le Rwanda. Du dedans et du dehors, des situations difficiles nous ont donc été imposées, se heurtant au resserrement des liens entre tous ces millions d’hommes et de femmes désireux de vivre en paix et en harmonie, prêts à décourager tout ce qui peut porter atteinte à leur unité, à leurs choix démocratiques, à leur indépendance et à leur souveraineté.Un contingent important de réfugiés burundais en provenance de la Tanzanie est attendu dans notre pays en fin de cette semaine, s’ajoutant ainsi à un nombre tout aussi important d’exilés burundais qui ont déjà regagné librement et volontairement leur pays natal, car encouragés et rassurés par l’évolution positive de la situation sociopolitique de notre pays. Parmi ces réfugiés burundais venus des pays voisins et de certains pays occidentaux, figurent des personnalités politiques dont l’ancien président de la République Sylvestre Ntibantunganya, l’ancienne Deuxième vice-présidente de la République Alice Nzomukunda,  les anciens députés Mathias Basabose et Joseph Ntidendereza, et l’ancien  ambassadeur du Burundi à Bruxelles Félix Ndayisenga. La paix et la sécurité étant une réalité vivante dans notre pays, d’autres réfugiés burundais d’une grande importance numérique figurent sur la liste de ceux qui ont manifesté leur volonté de regagner le Burundi.  Qu’ils soient les bienvenus dans un pays, le leur, prêt à les accueillir dans la paix, la fraternité, la solidarité, la dignité et le strict respect de leurs droits humains. Autrement dit, dans un pays où la consolidation de la paix, de la sécurité et de la démocratie est devenue une pressante exigence du peuple burundais. Dans un pays enfin, où l’effort du gouvernement, autant que la participation de tous les citoyens, s’est imposé comme la seule voie volable pour sortir des situations difficiles qui lui ont été imposées de l’intérieur comme de l’extérieur.  De l’intérieur, avec les violences  post-électorales de 2015 et la tentative de coup d’Etat qui en a découlé, et de l’extérieur, avec les multiples tentatives de déstabilisation du peuple burundais à partir du sol européen, notamment du sol belge, et à partir d’un pays voisin qui s’appelle le Rwanda. Du dedans et du dehors, des situations difficiles nous ont donc été imposées, se heurtant au resserrement des liens entre tous ces millions d’hommes et de femmes désireux de vivre en paix et en harmonie, prêts à décourager tout ce qui peut porter atteinte à leur unité, à leurs choix démocratiques, à leur indépendance et à leur souveraineté.Le retour massif des réfugiés burundais intervient au moment où le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu ne cesse de harceler le peuple burundais en produisant des rapports mensongers et insultants en sa direction. Ceux qui, à tort, s’appellent experts-enquêteurs indépendants de l’Onu viennent encore une fois d’en produire un, rendu public le 4 septembre 2017. Comme il l’a toujours fait pour d’autres rapports similaires, le gouvernement n’a pas tardé à réagir par le truchement du ministre en charge des droits de la personne humaine, Martin Nivyabandi qui l’a naturellement dénoncé et rejeté, en promettant un véritable rapport reflétant correctement la réalité sociopolitique  de notre pays, un rapport élaboré à partir du sol burundais et non à partir des pays voisins comme le Rwanda où pullulent les détracteurs du peuple burundais, principale source des experts-enquêteurs indépendants de l’Onu, pas fameux du tout. De leur côté, les services de la présidence de la République ont vu dans le rapport mensonger et insultant publié le 4 septembre dernier, un complot occidental dirigé contre notre pays. Comme à l’accoutumée, les questions ne manquent pas : Pourquoi tant de rapports mensongers  et insultants sur le Burundi ? Pourquoi tant de harcèlement ? Pourquoi tant de haine pour rien ?Les rapports onusiens sur le Burundi se suivent et se ressemblent, ceux qui en sont les auteurs et les commanditaires étant toujours du même avis. D’où cet adage en leur direction : « Quand tout le monde est toujours du même avis, c’est que personne ne réfléchit assez ». N’est-ce pas, messieurs, les experts-enquêteurs indépendants de l’Onu ?

Louis Kamwenubusa

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