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Editorial > Pourquoi tant de mensonges sur le Burundi ?

Répondant à l’appel lancé par les associations de la société  civile, le peuple  burundais s’est encore levé  comme un seul Homme, samedi dernier, à Bujumbura comme à l’intérieur  du pays, pour toujours dénoncer sans cesse et sans répit, les rapports mensongers et insultants sur la situation des droits de l‘Homme au Burundi, dans  le cadre d’une marche-manifestation pacifique au cours de laquelle les déclarations du HCR encourageant les réfugiés burundais à ne pas rentrer au pays ont été également  dénoncées,  le Burundi étant un pays jouissant pleinement de la paix et de la  sécurité. De  tous ces rapports pleins de contre-vérités, le dernier en date émane du Haut-commissariat des droits de l’Homme dont dépend le Conseil des droits de l’Homme qui, en septembre 2016, avait publié un rapport aussitôt analysé et rejeté par le gouvernement  et par  le Parlement de la république du Burundi, après avoir remarqué que  l’enquête dite indépendante  était  loin de l’être, car dirigée et politiquement orientée, et qu’elle était pleine d’allégations mensongères. Des rapports similaires  aussi mensongers qu’insultants publiés par  d’autres organisations internationales comme la Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme et Human Right ‘s Watch ont  été  également rejetés pour les mêmes raisons. La  marche-manifestation pacifique de samedi dernier est venue montrer, encore une fois, à la face du monde, que de tels rapports sont inacceptables, intolérables, car réfractaires à la loi et à la morale. Enfin , il sied d’indiquer que la marche-manifestation pacifique de samedi dernier, est intervenue trois jours après la décision prise par l’Assemblé nationale, de mettre en place une Commission spéciale de députés chargés d’examiner le pourquoi et  le comment  de ces rapports tans décriés par  le peuple burundais.Répondant à l’appel lancé par les associations de la société  civile, le peuple  burundais s’est encore levé  comme un seul Homme, samedi dernier, à Bujumbura comme à l’intérieur  du pays, pour toujours dénoncer sans cesse et sans répit, les rapports mensongers et insultants sur la situation des droits de l‘Homme au Burundi, dans  le cadre d’une marche-manifestation pacifique au cours de laquelle les déclarations du HCR encourageant les réfugiés burundais à ne pas rentrer au pays ont été également  dénoncées,  le Burundi étant un pays jouissant pleinement de la paix et de la  sécurité. De  tous ces rapports pleins de contre-vérités, le dernier en date émane du Haut-commissariat des droits de l’Homme dont dépend le Conseil des droits de l’Homme qui, en septembre 2016, avait publié un rapport aussitôt analysé et rejeté par le gouvernement  et par  le Parlement de la république du Burundi, après avoir remarqué que  l’enquête dite indépendante  était  loin de l’être, car dirigée et politiquement orientée, et qu’elle était pleine d’allégations mensongères. Des rapports similaires  aussi mensongers qu’insultants publiés par  d’autres organisations internationales comme la Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme et Human Right ‘s Watch ont  été  également rejetés pour les mêmes raisons. La  marche-manifestation pacifique de samedi dernier est venue montrer, encore une fois, à la face du monde, que de tels rapports sont inacceptables, intolérables, car réfractaires à la loi et à la morale. Enfin , il sied d’indiquer que la marche-manifestation pacifique de samedi dernier, est intervenue trois jours après la décision prise par l’Assemblé nationale, de mettre en place une Commission spéciale de députés chargés d’examiner le pourquoi et  le comment  de ces rapports tans décriés par  le peuple burundais.Le  12 septembre  prochain s’ouvrira à New York, la session annuelle de l’Assemblée générale  de l’Onu. Il s’agit d’une session impatiemment attendue par les auteurs des rapports en question, les pays qui les soutiennent  et tous les  détracteurs du peuple burundais, pour peser de tout leur poids  sur ce qui pourra être dit  sur la situation sociopolitique de notre pays, en  affirmant devant les responsables de la planète que le Burundi est à feu et à sang, en affichant  une attitude qui n’est que  l’affirmation d’une communion d’idées, d’une  solidarité  négative, d’une tentative parmi tant d’autres, pour déstabiliser le peuple  burundais, pour l’infantiliser  comme  du temps de l’époque coloniale. D’évidence, les auteurs de ces rapports sur le Burundi, leurs commanditaires et tous leurs alliés objectifs, ne sont que des  éléments nuisibles qui entravent  la  marche de notre pays vers un avenir sûr et rassurant pour tous ces millions d’hommes, de femmes et de jeunes mobilisés autour des idéaux  de paix, d’unité,  de démocratie et de réconciliation, autour des projets déterminants du  pays, qui trouvent  leur naissance  dans  les choix, les décisions et les actes du gouvernement, à finalités politique, économique et sociale.Choisir le moment  où la paix et la sécurité sont en train d’être consolidées sur tout le territoire national, choisir le moment où le gouvernement  fait de son mieux pour parer aux insuffisances qui enfreignent  le processus de développement global national pour  affirmer que le Burundi est un pays à feu et à sang, c’est commettre le pire des crimes, en tournant  délibérément le  dos à la réalité.Mais  au fait, ces gens auraient-ils oublié qu’un travail malhonnête comme le  sont leurs rapports sur le Burundi, a toujours déshonoré  ceux qui l’accomplissent ?

Louis Kamwenubusa

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