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MINISTERE DES RELATIONS EXTERIEURES > Lancement du plan de réponse humanitaire 2018

Environ cent quarante deux millions de dollars sont nécessaires pour cette année

 

DSC 0080Cette année, au Burundi, 3,6 millions de gens sont vulnérables mais 2,4 millions ont besoin d’une aide d’urgence. Pour cela, un montant de cent quarante et un millions huit cent mille dollars américains est nécessaire. Cela a été révélé au public lors du lancement du plan de réponse humanitaire 2018 pour le Burundi par le secrétaire permanent du ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale. 

 

Dans la soirée du lundi 19 février 2018, le secrétaire permanent du ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale, Jean de Dieu Ndikumana, a procédé au lancement officiel du plan de réponse humanitaire pour le Burundi en l’an 2018. Dans la soirée du lundi 19 février 2018, le secrétaire permanent du ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale, Jean de Dieu Ndikumana, a procédé au lancement officiel du plan de réponse humanitaire pour le Burundi en l’an 2018. Dans son allocution, M. Ndikumana a vivement remercié l’Office de coordination des affaires humanitaires (Ocha) au Burundi pour les efforts ménagés pour collecter toutes les données présentées. Il a ajouté que grâce à l’appui de l’aide humanitaire, le gouvernement du Burundi a pu arrêter l’épidémie du paludisme survenue en 2017. Considérant les nombreux défis qui restent à relever, il a invité tous les partenaires du Burundi à plus de mobilisation afin de dépasser de loin le taux de 61% des fonds requis pour cette année 2018. Pour lui, ce plan répond aux besoins de la population. « Inclusif et multisectoriel, le plan de réponse humanitaire répond aux besoins urgents des populations burundaises les plus vulnérables. Nous devons veiller à axer nos efforts auprès d’eux », a déclaré M. Ndikumana.Quant au coordonateur résident du système des Nations unies au Burundi, Garry Conille, pour faire face aux nombreux défis, il faut une coopération de tous. « Cette coopération de tous avec tous est plus indispensable pour permettre de continuer à faire face aux nombreux défis que nous devons relever en 2018. Aussi, à cet effet, il est tout à fait crucial que les principes de neutralité, impartialité, indépendance et humanité, de centralité de la protection et de redevalibité doivent être toujours et partout respectés par tous afin que les populations affectées dans tout le pays soient en mesure de recevoir l’aide qu’ils attendent », a-t-il fait entendre. M. Conille a ajouté qu’en ce moment où, au Burundi, les aléas climatiques affectent directement plus de deux millions de Burundais, une personne sur quatre est dans une situation d’insécurité alimentaire. D’où il faut des efforts supplémentaires.      « Un plan de réponse humanitaire ne pourra jamais répondre à tous les besoins. Il faut des efforts visant la réduction et la résilience des vulnérabilités », a-t-il souligné. Dans sa présentation, la cheffe de bureau d’Ocha-Burundi, Salima Mokrani, a dit que 3,6 millions de gens ont été estimés dans le besoin mais que 2,4 millions seront assistés cette année et que tous les secteurs sont concernés. Pour elle, l’objectif global du plan de réponse humanitaire est de répondre efficacement et à temps aux situations d’urgence, d’améliorer et de favoriser l’accès aux services sociaux de base et de pourvoir aux besoins essentiels, en soutenant les communautés locales et le gouvernement, pour assurer que la vie, la dignité et le bien-être des personnes affectées par la détérioration des facteurs socio-économiques et les catastrophes naturelles  sont protégées. Et elle reste convaincue que les bailleurs vont financer ce budget de 141,8 millions de dollars pour l’année 2018.
Jean Bosco Nkunzimana

 

Commune Musigati> La régularisation des mariages

Malgré certaines réticences, les gens ont répondu à l’appel lancé par le chef de l’Etat

 

DSC03990Depuis que le chef de l’Etat burundais a ordonné aux couples qui cohabitent illégalement de régulariser leurs mariages, la population de la commune Musigati a répondu massivement à cet appel. Mais, certaines réticences restent remarquables. 

 

Dans un entretien qu’il a accordé au quotidien Le Renouveau, Stanislas Ntiharirizwa , natif de la commune Musigati, a fait savoir que la population de cette commune a répondu massivement à l’appel lancé par le chef de l’Etat de régulariser les mariages. Il a fait savoir que les administratifs à la base ont mobilisé les gens en passant dans les ménages. Ils leur ont expliqué le bien fondé de vivre avec un seul conjoint en montrant les conséquences d’avoir  beaucoup d’enfants. Il a affirmé que beaucoup d’hommes ont compris cet appel et ont régularisé avec une seule femme de leur choix.A la question de savoir le sort des autres femmes quand un homme choisit de régulariser avec une seule femme de son choix, M. Ntiharirizwa a répondu que s’il est responsable, cet homme peut continuer à aider ses enfants en assurant toujours les besoins de première nécessité. Mais, il a précisé que ce n’est pas un travail facile. Cela parce que, les femmes qui n’ont pas  été choisies pour régulariser le mariage avec l’homme avec qui elles vivaient développent une certaine jalousie. Elles peuvent s’en aller en laissant les enfants avec leur père. Par conséquent, cet homme doit gérer cette situation. Et, dans beaucoup de cas, la femme qui devient légale n’accepte pas d’éduquer ces enfants. Dans d’autres cas, si elle accepte, elle le fait à contre cœur pour rester avec cet homme. Dans tous ces cas, ce sont les enfants qui paient les pots qu’ils n’ont pas cassés.Notre source a cependant affirmé qu’il y a jusqu’à maintenant, des hommes  qui ne veulent pas régulariser leurs mariages. « Je vois que c’est de l’égoïsme. Un homme cherche toujours à se satisfaire en créant des problèmes à d’autres personnes. Mais, je pense qu’avec la prolongation du délai de la régularisation des mariages, même les cas des réticences vont se ressaisir », a-t-il mentionné.M. Ntiharirizwa, a enfin interpellé toute la population de la commune Musigati en général et les hommes qui ont beaucoup de femmes en particulier à répondre à l’appel du chef de l’Etat burundais en régularisant  leurs mariages.         

Rose Mpekerimana

 

PROVINCE DE BUBANZA> Séance de moralisation

Les conseils reçus vont aider la population à aimer le pays  et comprendre le passé

 

DSC 0381Le président de la république  du Burundi, Pierre Nkurunziza  a animé le mardi 20 février 2018, une séance de moralisation dans la province de Bubanza. Les conseils reçus  vont aider la population à aimer le pays et comprendre le passé.  

 

A la fin de la séance de moralisation, le porte-parole adjoint du président, Alain Diomède Nzeyimana a fait savoir que la province de Bubanza est la cinquième province dans laquelle le président Nkurunziza a tenu la séance de moralisation de la société. Il a souligné que le président fera le tour dans toutes les provinces. Ainsi, la moralisation de la société est un cours qui est donné essentiellement par le président de la République car il a fait une recherche particulière pour comprendre le passé du Burundi. C’est pourquoi, le président Nkurunziza a voulu donner des conseils à la population burundaise sur l’essentiel de sa recherche. Et ces conseils vont aider la population burundaise à aimer le pays mais également à comprendre que dans le passé, il y a des dirigeants qui ont combattu pour le Burundi afin de donner un pays bien organisé; et  cela malgré l’intervention des colonisateurs qui ont colonisé le Burundi, a indiqué M. Nzeyimana.

La population est invitée à protéger le pays 

M. Nzeyimana a dit que le président Nkurunziza a expliqué à la population de Bubanza que dans le passé, les rois qui dirigeaient le Burundi ont pu démontrer que le Burundi est un pays qu’il faut protéger et léguer à la génération future pour que le cycle puisse continuer.  C’est pourquoi la population est invitée à faire comme ces dirigeants. Aussi, il a démontré à la population de la province de Bubanza que ceux qui ont combattu pour le Burundi pour l’indépendance ou pour la démocratie, l’ont fait pour que le pays puisse bien s’organiser. M. Nzeyimana a souligné que le président Nkurunziza a expliqué que les problèmes rencontrés par les Burundais ne sont pas des problèmes ethniques ou ceux liés aux partis politiques.  Ce sont plutôt des problèmes liés à la richesse burundaise en minerais et il y a ceux qui cherchent à atteindre cette richesse. Cette richesse est dans plusieurs provinces notamment dans la province de Bubanza précisément en commune Musigati où il y a beaucoup d’uranium qui est à la base de la fabrication des outils relatifs aux nouvelles technologies.Le président de la république du Burundi a promis à la population de Bubanza qu’il va  y retourner pour une autre séance de moralisation de la société car c’était comme une prise de contact. Et il leur a invité de sauvegarder la paix, la démocratie et la sécurité.

Fidès Ndereyimana

 

Editorial> Deux événements majeurs, une signification majeure

Les derniers mois du premier semestre 2018 seront marqués par deux événements de taille, l’un étant le 20e sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) qui se tiendra à Bujumbura les 18 et 19 avril prochains, l’autre étant la tenue du référendum constitutionnel, au mois de mai ou de juin prochain, selon les estimations de la Commission électorale nationale indépendante, et dont seul le décret présidentiel appelant les électeurs à se rendre aux urnes, précisera la date. Il s’agit de deux événements majeurs qui feront date et qui montreront à suffisance que le Burundi est un pays jouissant pleinement de la paix et de la sécurité. Qui mieux que le président de la République Pierre Nkurunziza, peut assurer et rassurer que la paix et la sécurité sont une réalité vivante dans notre pays ? C’est dans son message adressé à la Nation  à l’occasion du Nouvel an 2018, que le premier responsable burundais a clairement indiqué que le seul combat qui nous reste à mener aujourd’hui demeure le combat pour le développement, ainsi que celui consistant à extirper les atavismes de la haine ethnique semée par le colonisateur.Les derniers mois du premier semestre 2018 seront marqués par deux événements de taille, l’un étant le 20e sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) qui se tiendra à Bujumbura les 18 et 19 avril prochains, l’autre étant la tenue du référendum constitutionnel, au mois de mai ou de juin prochain, selon les estimations de la Commission électorale nationale indépendante, et dont seul le décret présidentiel appelant les électeurs à se rendre aux urnes, précisera la date. Il s’agit de deux événements majeurs qui feront date et qui montreront à suffisance que le Burundi est un pays jouissant pleinement de la paix et de la sécurité. Qui mieux que le président de la République Pierre Nkurunziza, peut assurer et rassurer que la paix et la sécurité sont une réalité vivante dans notre pays ? C’est dans son message adressé à la Nation  à l’occasion du Nouvel an 2018, que le premier responsable burundais a clairement indiqué que le seul combat qui nous reste à mener aujourd’hui demeure le combat pour le développement, ainsi que celui consistant à extirper les atavismes de la haine ethnique semée par le colonisateur.Cela dit, revenons sur les deux événements de taille qui vont marquer les derniers mois du premier semestre 2018, événements d’importance très attendus par le gouvernement et le peuple burundais qui s’emploient activement à leur bon déroulement, dans des conditions idoines. Il nous plaît de rappeler que le premier événement très attendu est le 20e sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres du Marché commun  de l’Afrique orientale et australe  (Comesa) dont les préparatifs sont très avancés, d’après les services de l’Etat concernés, et qui n’attendent qu’un plein succès couronne les travaux, la paix et la sécurité étant le meilleur gage, sans oublier la volonté affichée par le gouvernement du Burundi de participer activement au renforcement de la coopération régionale dans divers domaines. Les thèmes essentiels qui seront examinés lors du  20e  sommet du Comesa de Bujumbura et sur lesquels sera fixé l’intérêt des pays membres donneront un contenu réel à une coopération régionale qui attend des jours meilleurs.Le prochain sommet du Comesa de Bujumbura qui se déroulera dans un climat de paix, de sécurité et d’entente régionale accélérera la prise de conscience de la nécessité de construire un édifice régional économique plein de promesses, dans un ensemble régional jouissant pleinement de la paix et de la sécurité et faisant la fierté de ses dirigeants et de ses habitants.S’agissant de l’autre événement de taille tant attendu et qui s’appelle référendum constitutionnel, disons et redisons-le qu’il s’agira d’une précieuse occasion offerte au peuple   burundais de faire preuve de sa maturité politique, en toute indépendance et en toute souveraineté, montrant ainsi à la face du monde qu’il est le seul décideur légitime de ses choix politiques fondamentaux, et qu’à ce titre, il n’a plus de leçons à recevoir de personne, surtout pas ceux qui veulent le recoloniser, c’est-à-dire des revanchards d’une époque révolue qui ne peut plus se renouveler. Le Burundi d’aujourd’hui  a d’autres ambitions fondées sur des valeurs de paix, d’unité, de démocratie, de développement et de souveraineté.
Louis Kamwenubusa

 

COMMUNAUTE EST-AFRICAINE> Visite des députés de la Communauté au Burundi

Conférence de presse sur l’évaluation des corridors

 

DSC03218Les députés de l’Assemblée législative de la Communauté est-africaine en visite au Burundi, ont animé une conférence de presse le lundi 19 février 2018. Il s’agissait de faire le point à propos de l’analyse faite  sur le corridor central et les institutions de la Communauté.  Ils apprécient le pas franchi dans l’intégration régionale.  

 

Wanjiku Muhia a conduit, chef de la délégation des députés qui ont effectué la descente sur terrain dans le corridor central pour s’enquérir de l’état des lieux.  Elle dit que ces députés veulent apprécier les opérations des institutions et agences de la Communauté qui rendent divers services qui facilitent l’intégration. Ils veulent créer la prise de conscience parmi les membres sur les gains et défis de l’intégration ; améliorer les relations mutuelles et les contactes durables entre l’Assemblée législative de la Communauté et le peuple de l’Afrique de l’Est. Ils souhaitent également informer le peuple de cette région sur le rôle de cette assemblée dans le processus d’intégration ; et de chercher le feedback et les recommandations de la part des citoyens sur leur perception des efforts déjà consentis dans le processus d’intégration. Les résultats de ce travail permettront à l’Assemblée législative de développer un nouveau plan stratégique 2018-2023, son mode de travail, mieux  l’équiper  pour œuvrer avec espoir de satisfaire le peuple de la Communauté. 

Le pas franchi dans l’intégration est appréciable 

Wanjiku Muhia apprécie le pas franchi dans le processus d’intégration régionale. Elle  remonte à la mise en place de l’union douanière en 2005 et le marché commun en 2010. Mme Muhia se dit satisfaite de l’existence du projet de loi en rapport avec le protocole de l’union monétaire de la Communauté dont  l’entrée en vigueur dudit protocole est attendue en 2024. Avec l’opérationnalisation de ce protocole, les citoyens des pays membres de la Communauté utiliseront une monnaie unique, ce qui leur favorisera  de réaliser leurs projets et programmes. Elle indique que le processus  d’un projet  d’une  constitution sur la confédération de l’Afrique de l’Est pour faire une fondation de l’intégration politique est une phase ultime du processus d’intégration régionale. 

Les habitants de la Communauté doivent tirer profit de l’intégration régionale

Tout commence par la prise de conscience des avantages que comporte l’intégration régionale. Sur ce point,  l’assistant de la ministre du Burundi en charge de l’intégration, Clarette Inamahoro,  dit que des séances de sensibilisation sont organisées à diverses séquences et à l’intention des différentes catégories de gens. Mme Muhia appelle le peuple des pays membres de la Communauté à jouir du commerce intra-régional étendu à travers l’application du tarif extérieur commun, de la levée de plusieurs tarifs intérieurs pour les biens produits dans la Communauté,  du territoire douanier unique, des postes frontières uniques et de la levée des postes non tarifaires.  Il faut profiter de la libre circulation des personnes, des capitaux, des biens et services ; le droit de résidence et d’établissement dans la Communauté. Les projets de développement d’infrastructures du corridor nord, central et l’approvisionnement de l’énergie est un autre élément profitable pour les citoyens. Elle déplore cependant les défis tels que la faiblesse des institutions qui n’ont pas la capacité de sanctionner un pays membre qui ne met pas en œuvre les protocoles, la défaillance dans l’élimination totale des barrières non tarifaires. Elle regrette l’absence  d’infrastructures et l’insuffisance d’énergie dans certaines régions de la Communauté.   
Alfred Nimbona

 

CENI> Point de presse sur les résultats provisoires de l’enrôlement électoral

Plus de cinq millions d’électeurs se sont fait enrôler, soit 112,01% de la population électrice attendue

 

DSC03187Dans l’après-midi du lundi 19 février 2018, le président de la Ceni (Commission  électorale nationale indépendante), Pierre Claver Ndayicariye, a animé un point de presse au cours duquel il a porté à la connaissance de l’opinion nationale et internationale les résultats provisoires de l’enrôlement des électeurs pour le référendum constitutionnel de 2018 et les élections générales de 2020. Quatre millions neuf cent quatre-vingt-sept mille huit cent soixante onze (4 987 871) se sont fait inscrire à l’intérieur des frontières nationales tandis que douze mille huit cent soixante onze burundais vivant à l’étranger (12 871) se sont fait enrôler. 

 

 

Selon Pierre-Claver Ndayicariye, les résultats obtenus après l’enrôlement montrent que les prévisions de la Ceni ont été dépassées soit 112,01% de la population électrice qui était attendue. Cela grâce aux efforts conjugués des hautes institutions de la République, de l’administration territoriale, des leaders des partis politiques, des confessions religieuses et des organisations de la société civile qui ont sensibilisé la population à répondre massivement. Selon Pierre-Claver Ndayicariye, les résultats obtenus après l’enrôlement montrent que les prévisions de la Ceni ont été dépassées soit 112,01% de la population électrice qui était attendue. Cela grâce aux efforts conjugués des hautes institutions de la République, de l’administration territoriale, des leaders des partis politiques, des confessions religieuses et des organisations de la société civile qui ont sensibilisé la population à répondre massivement. Le tableau suivant montre les résultats de l’enrôlement des électeurs province par province.M. Ndayicariye a rappelé en outre que pour les Burundais de la diaspora, ils ont toujours une dérogation qui leur permet de s’enrôler le jour même de l’élection comme le prévoit le Code électoral.
Amédée Habimana

 

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