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Institut Français de Bujumbura> Petit déjeuner de presse

Agenda culturel de juin-juillet 2018

 

DSC 0215La directrice déléguée de l’Institut français de Bujumbura (IFB) Stéphanie Soleansky a présenté le mercredi 13 juin 2018, la programmation culturelle des mois juin-juillet. Il y a eu également présentation du programme de célébration du 40e anniversaire du partenariat entre l’Union européenne (UE) et le Burundi pour 2018. 

 

L’événement du mois de juin est la fête de la musique qui se déroule autour du 21 juin à travers le monde. Au Burundi, l’IFB célébrera cette fête le 23 juin au côté des chanteurs, musiciens choristes, DJ burundais, montrant ainsi la diversité musicale de la capitale. « Cette année, une quanzaine de musiciens ont participé à un workshop durant une semaine avec la chanteuse ougandaise Suzan Kerusen. Ils l’accompagneront pour clôturer cette fête de la musique sous le signe du metissage musical de fusion », a précisé la directrice déléguée de l’IFB. Pendant ce même mois, il est prévu un spectacle d’humour (imitation comique), le café littéraire, le collectif yaga ainsi que du théâtre.      

Cinéma mobile et 40 ans de partenariat entre l’UE et le Burundi

Concernant le mois de juillet,  Stéphanie Soleansky a indiqué qu’il y aura le lancement, en partenariat avec le Festicab, d’un nouveau projet en rapport avec le cinéma en plein air. « Il s’agit des projections des films des réalisateurs burundais et des films internationaux qui se feront dans les quartiers de la capitale Bujumbura ». Ce même cycle circulera en novembre à l’intérieur du pays via les relais de l’IFB. A cet effet, un débat sera organisé avec le public à l’issue de chaque projection. Des activités pour les enfants sont prévues, c’est un programme ludique et éducatif, sans oublier les activités estivales de la médiathèque. Pour ce qui est de la célébration des 40 ans de présence de l’UE au Burundi, l’Ambassadeur de l’UE au Burundi Wolfram Vetter a précisé qu’un partenariat a été initié avec l’IFB afin de proposer différentes activités culturelles et d’échange d’information qui auront lieu  à Bujumbura et à l’intérieur du pays de juin à novembre. Il s’agit des espaces de dialogue à travers l’art, la culture et la connaissance. Il est également prévu une table ronde où sera dressé un état des lieux des progrès réalisés au Burundi dans les différentes composantes du développement rural.                                  Yvette Irambona 

 

Présidence de la République > Conseil des ministres du mardi 12 juin 2018

Le projet de loi portant fixation du budget général de l’Etat, exercice 2018/2019, un des points à l’ordre du jour

 

DSC 0182Sous la présidence du chef de l’Etat, le Conseil des ministres s’est réuni pour deux jours, le mardi 12 juin 2018. Il s’agissait d’analyser les différents projets de décrets et de lois qui figuraient à l’ordre du jour dont le projet de décret portant organisation et fonctionnement du ministère de la Communication et des médias.  

 

Comme l’indique le document reçu auprès du secrétariat général du gouvernement,  le Conseil a analysé le projet de loi portant fixation du budget général de l’Etat, exercice 2018/2019 et le projet de décret portant missions, organisation et fonctionnement du ministère des Finances, du budget et de la coopération au développement, qui ont été présentés par le ministre des Finances, du budget et de la coopération au développement économique.Les membres du gouvernement ont également analysé le projet de décret portant organisation du ministère de la Décentralisation et de la réforme institutionnelle, qui a été présenté par le ministre de la Décentralisation et de la réforme institutionnelle; le projet de décret portant missions, organisation et fonctionnement du ministère de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, présenté par le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local ; le projet de décret portant organisation du ministère à la présidence chargé de la Bonne gouvernance, présenté par la ministre à la présidence chargée de la Bonne gouvernance ainsi que le projet de décret portant organisation du ministère de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux, qui a été présenté par la ministre de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux.Selon toujours le même document, le Conseil des ministres s’est aussi penché sur le projet de décret portant réorganisation du ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, qui a été présenté par le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage ; sur le projet de décret portant  révision du décret n°100/196 du 29 juillet 2013 portant réorganisation du ministère des Transports, des travaux publics, de l’équipement et de l’aménagement du territoire, présenté par le ministre des Transports, des travaux publics, de l’équipement et de l’aménagement du territoire ; le projet de décret portant réorganisation et fonctionnement du ministère de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines, présenté par le ministre de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines ainsi que le projet de décret portant réorganisation et fonctionnement du ministère de la Fonction publique, du travail et de l’emploi, qui a été présenté par le ministre de la fonction publique, du travail et de l’emploi. D’autres projets analysés par le Conseil des ministres sont le projet de décret portant réorganisation du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, qui a été présenté par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique ; le projet de décret portant organisation et fonctionnement du ministère de la Communication et médias, présenté par le ministre de la Communication et des médias et le projet de décret portant organisation et fonctionnement du ministère de la jeunesse, des postes et des technologies de l’information, présenté par le ministre de la Jeunesse, des postes et des technologies de l’information. 
Astère Nduwamungu

 

Editorial> Les réfugiés burundais ont toutes les meilleures raisons de rentrer

Si, sur le plan essentiellement politique, la semaine dernière a été marquée par la promulgation de la nouvelle Constitution par le président de la République Pierre Nkurunziza, elle a également été marquée par un autre événement que nous ne saurions passer sous silence.Si, sur le plan essentiellement politique, la semaine dernière a été marquée par la promulgation de la nouvelle Constitution par le président de la République Pierre Nkurunziza, elle a également été marquée par un autre événement que nous ne saurions passer sous silence.Il s’agit du retour à partir de la Tanzanie, de 900 réfugiés burundais qui, de leur plein gré, ont choisi de regagner leur pays natal ; s’ajoutant ainsi à d’autres nombreux réfugiés qui, encouragés et rassurés par l’évolution positive de la situation socio-politique prévalant dans leur mère patrie, ont choisi de dire non à l’exil, aucune raison ne pouvant plus l’expliquer la paix et la sécurité étant une réalité tangible sur toute l’étendue du territoire national. Chaleureusement accueillis par les autorités administratives et les leurs, les réfugiés en question habitent dans le sud et sud-est du Burundi où ils ont retrouvé leurs biens sous bonne garde, pendant leur exil, de l’autorité administrative et sécuritaire dans cette région, comme il en est ainsi dans bien d’autres à travers le pays où des mouvements d’exil ont été observés après les violences postélectorales de 2015 et la tentative de coup d’Etat qui en a découlé, le retour à la normale ayant été consacré avec l’installation, en 2015, des institutions démocratiquement élues.Dans son message à la Nation à l’occasion du Nouvel an 2018, le président de la République Pierre Nkurunziza s’adressait aux réfugiés burundais encore en exil en ces termes : « Nous réitérons notre appel à l’endroit de nos frères et sœurs encore en exil pour qu’ils rentrent : il faut qu’ils comprennent que l’on ne cultive pas le sorgho là où l’on est mal connu, et puis le Burundi a besoin de nous tous. Nous remercions ceux qui ont déjà répondu à l’appel que nous ne cessons de vous lancer, et nous leur demandons de dire la vérité à ceux qu’ils ont laissés derrière. »  Connue de tout le peuple burundais et de tous ceux de l’extérieur, mais de bonne foi, qui nous observent,  cette vérité n’est rien d’autre que l’amélioration de la situation politique,  sociale et sécuritaire au Burundi toutes les délégations étrangères ayant visité notre pays pour s’en enquérir l’ayant attesté après leur mission d’information en République burundaise. Il nous plaît de rappeler à titre illustratif, la délégation des chefs d’Etat et de gouvernement mandatés par l’Union africaine et venus de la république d’Afrique du Sud ,  de la république du Gabon, de la république du Sénégal,  de la république islamique de Mauritanie et la république fédérale d’Ethiopie qui, à l’issue de leur visite du 25 au 26 février 2016 dans notre pays, ont noté avec satisfaction les avancées positives en matière de paix et de sécurité au Burundi. Ce qui a été confirmé tout récemment par le comité exécutif de l’Union parlementaire africaine à l’issue de sa 72e session à Bujumbura les 22 et 23 mai 2018 quelques jours après le déroulement dans la paix et la sécurité du référendum constitutionnel le 17 mai 2018 dont la nouvelle loi fondamentale est l’émanation,  le « Oui » ayant remporté de façon massive.Les réfugiés burundais ont donc toutes les meilleures raisons de regagner leur pays natal, fermement convaincus que leurs compatriotes demeurés au Burundi jouissent pleinement de la paix et de la sécurité. C’est cette vérité là que le chef de l’Etat leur demande de dire aux réfugiés burundais encore victimes de rumeurs les plus folles sur la situation socio politique dans notre pays.

Louis KAMWENUBUSA

 

CHINE> Plus de dix mille entreprises chinoises en Afrique vont se lancer dans la fabrication locale

Pour réduire le déficit commercial africain

 

DSC0097La République populaire de Chine envisage réduire le déficit commercial africain. L’énergie et l’investissement en infrastructure sont également des domaines dans lesquels elle compte s’engager davantage étant donné que ceux-ci  relèvent d’une importance capitale dans la coopération sino-africaine. 

 

La Chine indique qu’elle désire voir l’Afrique développée et ouverte dans tous les secteurs surtout dans le domaine commercial, une des sources du développement économique. D’après un rapport publié l'an dernier par McKinsey Africa, une société américaine de conseil en management mondial, plus de 10 000 entreprises chinoises opèrent en Afrique, dont environ un tiers dans le secteur manufacturier. Pour que l’Afrique en profite, la Chine a déclaré qu'elle va encourager ces dernières à fabriquer localement des produits en provenance des pays africains afin que le continent puisse réduire le déficit commercial. Le message a été transmis par le directeur général de l'Asie occidentale et des affaires africaines au ministère chinois du Commerce, Jiang Wei, lors d'une visite effectuée audit ministère par un groupe de journalistes africains  basé à Beijing. « Le gouvernement chinois étudie la demande des pays africains pour encourager nos entreprises à traiter davantage les matières premières dans le pays hôte afin d'augmenter la valeur ajoutée. Le traitement local réduit en fait les coûts de production », a-t-il déclaré. Il a ajouté que la Chine collabore également avec les gouvernements africains pour mettre en place de meilleures conditions afin d'encourager les entreprises chinoises en Afrique à traiter plus de matières premières localement.

Plusieurs projets autour de l'électricité 

M. Jiang a indiqué que lors du prochain Forum sur la coopération sino-africaine (Focac) qui aura lieu en septembre de cette année, la Chine devrait s’engager davantage dans le domaine d'investissements dans les infrastructures sur le continent africain, y compris l'électricité. « Je pense que l'électricité d'une part est un fondement du développement économique de l'Afrique, car elle améliore les conditions de vie des populations. D'autre part, c'est un domaine très important pour la coopération Afrique-Chine », a-t-il expliqué. Il a signalé que la République populaire de Chine a beaucoup de projets relatifs à l'électricité en Afrique, y compris l'hydroélectricité et l'énergie propre. 
Vincent Mbonihankuye (à Beijing)

 

SEMAINE CATHOLIQUE INTERUNIVERSITAIRE> Ouverture des activités

Savoir gérer l’information reçue avec intelligence

 

DSC02693La critique, l’intelligence, la sagesse et la parole de Dieu, tels sont les mots d’ordre inculqués aux étudiants lors d’une séance d’enseignement sur la gestion de l’information reçue. C’était au cours des cérémonies d’ouverture de la Semaine catholique interuniversitaire, le dimanche 10 juin 2018 au campus Mutanga.  

 

L’abbé Dieudonné Niyibizi, professeur d’université en journalisme et orateur du jour, a exhorté les étudiants catholiques à s’armer d’intelligence et d’un esprit critique chaque fois qu’ils reçoivent une information. Une information peut être porteuse de message de construction ou de message de haine. Cela dépendra de comment les consommateurs de l’information la reçoivent et la gèrent. Se basant sur la parole de Dieu, tirée d’Ephésiens 4 :29, les étudiants devraient éviter que quelque chose de mauvais sorte de leur bouche, mais de propager toute bonne parole servant à l’édification et qui communique une grâce à ceux qui l’entendent. Les étudiants catholiques devraient sur ce point être des artisans de paix.L’abbé Niyibizi a aidé les étudiants à comprendre le système dans lequel différents  médias opèrent. Les médias informent mais peuvent jouer aussi un rôle manipulateur. Les étudiants sont donc appelés à éviter les stéréotypes causées par ces médias, en évitant d’être dépendants des informations reçues sans critiquer. Savoir choisir le genre d’information à croire, partager des informations vérifiées et sensées, savoir discerner les préférences des médias car tout médium a une salle de rédaction. De la même manière qu’ils choisissent quoi publier, que les consommateurs de nouvelles sélectionnent aussi. Tout n’est pas bon à dire pour certains médias. Les médias ne détiennent pas toute la vérité. L’abbé Arcade Nitunga, aumônier des universités catholiques et coordinateur diocésain pour l’apostolat des laïcs, a indiqué que les universitaires catholiques sont appelés à être des guides pour les autres étant de futurs dirigeants du pays et futurs éducateurs. Cette année, le sujet concernait la gestion de l’information car  il s’avère être un sujet d’actualité avec l’émergence des réseaux sociaux. Ce n’est pas toute information reçue qui construit, il y a celles qui détruisent. Les étudiants sont appelés à critiquer, à vérifier, en s’armant de la sagesse trouvée dans la parole de Dieu et dans leurs études.
Blandine Niyongere

 

PNRA> Atelier d’élaboration des bases d’une nouvelle stratégie de gestion des effectifs et de la masse salariale

« Permettre au gouvernement du Burundi de faire des manœuvres pour valoriser le niveau des salaires »

 

DSC08176Le ministère de la Fonction publique, du travail et de l’emploi en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement au Burundi (Pnud), à travers le programme national de réforme de l’administration publique (PNRA), organise du 11 au 13 juin 2018 à l’intention de tous les chefs des antennes de la Fonction publique de toutes les provinces du pays, un atelier  d’élaboration des bases d’une nouvelle stratégie de gestion des effectifs et de la masse salariale. C’est pour permettre au gouvernement du Burundi de faire des manœuvres pour valoriser le niveau des salaires. 

 

Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Fonction publique, du travail et de l’emploi, Félix Mpozeriniga, a indiqué que parmi les trente-cinq actions du PNRA,  figure l’initiative de gestion des effectifs et de la masse salariale de la Fonction publique. En effet, M. Mpozeriniga a ajouté que le gouvernement  est confronté depuis longtemps à un problème de maîtrise de l’évolution de la masse salariale, ce qui l’a amené à prendre des mesures conservatoires portant sur le gel des recrutements, à l’exception de certains domaines prioritaires comme l’éducation, la santé publique et d’autres.        « Pourtant, les besoins sociaux augmentent mais la réponse du gouvernement  est conditionnée aux ressources disponibles. Aussi, le niveau de salaire des fonctionnaires est considéré comme extrêmement bas par rapport au coût de la vie. Outre la nouvelle politique salariale qui vise  à rendre plus équitable le mécanisme salarial, et à prendre en compte la performance, seule une maîtrise des effectifs et de la masse salariale devrait permettre au gouvernement d’avoir des marges de manœuvre pour valoriser le niveau des salaires», a précisé M. Mpozeriniga. Ce  dernier a également informé que cette problématique de la maîtrise des effectifs fait partie des axes stratégiques de réforme des  finances  qui portent sur  la rationalisation et le renforcement de  la maîtrise de la masse salariale en préservant  les besoins des ministères prioritaires.

Elaborer des outils de base  pour la gestion des ressources humaines de la fonction publique

Dans les mêmes perspectives, le ministre ayant la Fonction publique dans ses attributions a aussi signalé que l’objectif du deuxième axe du PNRA est de restaurer immédiatement les outils de gestion des effectifs et de la masse salariale tout en  proposant quelques actions à mettre en place. A cela, il a ajouté qu’il est très important de préciser et rappeler  les principales attributions des antennes provinciales de la Fonction publique dans la dynamique  de maitrise des effectifs. Pour que cette gestion des effectifs soit une réalité, il a encore informé qu’un changement est en train de se construire progressivement autour d’un échange renouvelé entre l’Etat burundais et ses employés dans lequel chaque partie doit assumer ses responsabilités. « Et l’Etat a  déjà mis en place un chantier visant la restauration des principes de gestion  de la Fonction publique, notamment centrés autour de l’équité de traitement des agents publics,  la transparence des recrutements et l’application effective des textes qui les régissent ainsi que le rééquilibrage des rémunérations des agents les moins avantagés, en fonction des moyens budgétaires dont l’Etat dispose chaque année pour cette fin, etc », a-t-il rappelé.

AVIT NDAYIRAGIJE

 

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