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Economie, Sciences, Education/formation

MSPLS> Atelier

Evaluation semestrielle de la mise en œuvre du FBP couplée à la gratuité des soins

 

Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida (MSPLS) a organisé, du 14-15 juin 2018, un atelier d’évaluation semestrielle de la mise en œuvre du financement basé sur la performance (FBP) couplée à la gratuité des soins à Bujumbura. Cet atelier a été organisé à l’intention des différents responsables sanitaires provinciaux.  

 

Dans son discours d’ouverture de l’atelier, le ministre en charge de la santé publique, Thaddée Ndikumana, a fait savoir que ce ministère est à la huitième année de mise en œuvre de la stratégie  de financement basé sur les résultats à l’échelle nationale. Depuis janvier 2017, il a été décidé d’adopter le FBP seconde génération avec un focus sur la qualité des soins.M. Ndikumana a laissé entendre que des avancées significatives sont observées et que des performances  sont enregistrées. Il s’agit, notamment, de la disponibilité des services, des moyens au niveau des prestations que ce soit au niveau des hôpitaux des districts, des centres de santé publics, privés et confessionnels. Par rapport aux chiffres, il y a eu une diminution du taux de décès chez les  enfants  et augmentation des accouchements assistés, a-t-il dit.Malgré ces avancées, M. Ndikumana a fait savoir que force est de constater que des défis majeurs au niveau de la qualité des soins et services offerts dans les formations sanitaires sont à relever. L’audit réalisé en novembre 2017 par le programme d’appui au système de santé, relève des faiblesses dans les formations sanitaires. Il s’agit en l’occurrence de la gestion financière, l’élaboration des plans d’action annuels et semestriels et le faible niveau d’encadrement des équipes cadres des districts. A cela s’ajoutent l’hygiène précaire dans certaines formations sanitaires, l’accueil, etc.Selon M. Ndikumana, pareils résultats commandent  d’accroître le niveau du leadership et management des responsables à partir du niveau central au périphérique en vue d’offrir des services de qualité digne aux patients. La stratégie de financement basé sur les résultats est mise en place pour corriger les dysfonctionnements observés qui fragilisent le système de santé, a indiqué M. Ndikumana.
Martin Karabagega

 

COMMERCE> Reprise de la commercialisation des petits ruminants

Un ouf de soulagement pour les commerçants et les consommateurs

 

DSC05043La peste des petits ruminants s’est manifestée au Burundi au mois de décembre 2017. Dès lors, le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage avait pris des mesures de restriction du mouvement des petits ruminants, d’abattage et de leur commercialisation et a indiqué qu’elles seront levées à partir du 13 juin 2018. C’est un ouf de satisfaction pour les commerçants et les consommateurs. 

 

Depuis la manifestation de la peste des petits ruminants au mois de décembre 2017, le ministère en charge de l’élevage a mis en œuvre la stratégie nationale pour le contrôle et l’éradication de cette maladie. Lors de la conférence de presse donnée par le ministre en charge de l’élevage, Déo Guide Rurema, en date du 4 juin 2018, il avait indiqué que les mesures prises pour l’éradication de la peste des petits ruminants seraient levées le mercredi 13 juin 2018.La rédaction du journal Le Renouveau s’est rendue ce mercredi 13 juin 2018 à l’endroit où sont vendus les petits ruminants pour faire le constat. Il a été remarqué  que la commercialisation des petits ruminants a été reprise.  Comme le responsable du marché des petits ruminants situé près du lycée SOS en commune urbaine de Ntahangwa, Vincent Barutwanayo, l’a indiqué, les commerçants des petits ruminants avaient cessé cette activité. « Nous commercialisions au ralenti les petits  ruminants en provenance de Ngozi et Muyinga qui se munissaient de certificats tenant lieu d’origine des animaux, a-t-il dit. Les acheteurs venaient au compte-gouttes de peur d’acheter des chèvres et des moutons atteints de la peste.Avec l’arrêt de cette mesure, M.Barutwanayo a fait savoir que les commerçants et les consommateurs de ces petits ruminants sont très ravis. « Nos activités vont continuer normalement », a dit M. Barutwanayo. A notre arrivée, les petits ruminants étaient nombreux par rapport  aux jours précédents. Mais comme c’était le premier jour, ces animaux domestiques s’achetaient à des prix exorbitants.  M. Barutwanayo a précisé que leurs prix vont se stabiliser à partir de la semaine prochaine.
Martin Karabagega

 

EDUCATION> Préparatifs des examens de fin d’année

Ils vont bon train

IMG 5825La  rédaction du journal Le Renouveau a visité, le mercredi 13 juin 2018, le lycée du lac Tanganyika pour constater l’état des préparatifs des examens de fin d’année. Ils vont bon train. 

 

Le directeur du lycée du lac Tanganyika, Aloys Nimbona, a informé que ladite école a reçu des livres contenant le programme du 3e trimestre tardivement surtout pour la classe de seconde post-fondandale. Face à ce retard, M. Nimbona a fait savoir que l’école a favorisé  les cours à examens d’Etat afin de terminer les programmes car le non achèvement de ces derniers handicape la réussite des  élèves dans la classe suivante.« Cette décision n’émane pas du ministère de l’Education mais de l’école qui a jugé nécessaire de faire avancer les élèves ayant terminé les cours d’options»,  a-t-il précisé. A titre d’exemple, a dit le directeur du lycée du lac Tanganyika, en section des sciences on a privillégié les mathématiques, la physique, la chimie, etc ; en section des langues, le francais, le kirundi, l’anglais, le Kiswahili, etc ;  en section économique, la comptabilité générale, la comptabilité analytique, etc.Les finalistes de l’ancien système ont déjà commencé les examens pour gagner le temps de se préparer à l’examen d’Etat. Selon M. Nimbona, les élèves du fondantal et du post-fondamental quant à eux, sont en cours de semaine d’intégration c'est-à-dire que c’est un système d’évaluation ou encore une sorte de révision qui précède la période des examens pour évaluer les compétences des élèves.  C’est une évaluation qui consiste à  travailler en groupe  et individuellement pour  favoriser la réussite des élèves. M. Nimbona a indiqué que les résultats des premiers trimestres sont satisfaisants.  Le taux de réussite de l’école était de 60% au 1er trimestre, de 68 % au 2e trimestre. Le direteur du lycée du lac Tanganyika a ajouté qu’il doit faire le suivi des professeurs  afin qu’ils terminent les programmes, encadrer des enfants et leur prodiguer des conseils.  Il a ajouté que cette école connaît un  défi de manque de six enseignants à cause des départs qui ne sont pas encore remplacés. 

EZECHIEL MISIGARO, SONIA BUSOGORO (STAGIAIRE)

 

ADRA-BURUNDI> Perspectives d’avenir dans l’accompagnement des agriculteurs de la province de Cibitoke

Les techniques de gestion de conservation de la récolte seront  bientôt mises en place

 

qdraL’ « adventist development and relief agency Burundi » (Adra-Burundi) est une organisation oeuvrant dans les différentes provinces du pays, dans le but d’aider les populations bénéficiaires de ses services à sortir de leur extrême pauvreté afin d’améliorer les conditions de vie. Après avoir  montré aux  populations de Cibitoke les différentes techniques d’accroitre la production agricole, bientôt, ça sera la mise en place de nouvelles techniques de gestion et de  conservation de récoltes sans utiliser de l’insecticide comme la majorité des gens le pensent. 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Fréderic Nigarura, facilitateur formé par Adra-Burundi en sécurité alimentaire et santé reproductive dans les communes de Mugina et Mabayi dans la province de Cibitoke, a indiqué qu’Adra-Burundi a voulu choisir les domaines comme la sécurité alimentaire et autres afin d’aider les populations de Cibitoke à d’abord sortir de leur pauvreté et ensuite à lutter contre les différentes maladies liées à la malnutrition chronique.  Celles-ci s’observent souvent dans presque toutes les communes de cette province, et surtout chez les enfants et les femmes enceintes.Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Fréderic Nigarura, facilitateur formé par Adra-Burundi en sécurité alimentaire et santé reproductive dans les communes de Mugina et Mabayi dans la province de Cibitoke, a indiqué qu’Adra-Burundi a voulu choisir les domaines comme la sécurité alimentaire et autres afin d’aider les populations de Cibitoke à d’abord sortir de leur pauvreté et ensuite à lutter contre les différentes maladies liées à la malnutrition chronique.  Celles-ci s’observent souvent dans presque toutes les communes de cette province, et surtout chez les enfants et les femmes enceintes.M. Nigarura a,  ensuite, ajouté que dans le domaine de la sécurité alimentaire que  cette organisation a choisie comme domaine prioritaire,  les facilitateurs avaient l’objectif de former d’abord les populations sur les techniques de pratique d’une agriculture moderne qui leur permettront d’accroître le rendement agricole.« A cela, il s’agissait de leur montrer comment on protège le sol, on sépare les cultures, etc. et,  actuellement, nous avons constaté que les enseignements que nous avons dispensés commencent à apporter des fruits parce que même les bénéficiaires témoignent qu’il y a un net  changement  au niveau de la production agricole », a affirmé M.Nigarura.« Après l’augmentation de la production, des mesures d’accompagnement seront mises en place » Ce dernier a  également informé que dans le but de continuer à accompagner et soutenir les populations à  améliorer leurs conditions  de vie pour  atteindre le développement inclusif de leur familles, Adra-Burundi prévoit la mise en place d’autres techniques à l’encontre de tous les bénéficiaires de ses services.«Nous procéderons à montrer aux gens les différentes techniques modernes de conserver et gérer la récolte, lesquelles les aideront à garder leurs récoltes pendant une longue période au lieu de les mettre sur le marché », a-t-il mentionné. Il a terminé tout en demandant à tous  ceux qui ont déjà reçu des connaissances de la part d’Adra-Burundi de les transmettre aux autres afin qu’ils puissent sortir de leurs différentes difficultés .

AVIT NDAYIRAGIJE

 

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