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Economie, Sciences, Education/formation

Produits kenyans > Lancement officiel de l’exposition-vente par le Premier vice-président de la République

Pour promouvoir l’économie burundaise

 

DSC 0128Le Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo, a procédé au lancement officiel de l’exposition-vente des produits kenyans, le mardi 19 septembre 2017, au terrain Tempête dans la municipalité de Bujumbura. Il s’agit de la quatrième session d’exposition que l’ambassade du Kenya au Burundi vient d’organiser. Tous les intervenants se sont réjouis de cet événement et ont indiqué que cela montre que les relations entre le Kenya et le Burundi sont au beau fixe. 

 

Selon l’ambassadeur de la République du Kenya au Burundi, Kenneth Nandi Vitisia, cette exposition est en rapport avec l’intégration régionale. Il a indiqué qu’elle n’est pas réservée  aux Kenyans seulement mais aussi que les Burundais ont été invités à venir exposer leurs produits afin que les uns et les autres puissent savoir ce qu’ils produisent qui puisse être exporté ailleurs. Selon lui, c’est une occasion d’échange d’expérience entre les entrepreneurs kenyans et burundais. L’ambassadeur kenyan a aussi indiqué que ce genre d’activité est une occasion d’échange culturel entre les deux pays. De son côté, le Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo a souligné que l’objectif visé par cette exposition-vente est de promouvoir l’économie nationale. C’est aussi de permettre aux investisseurs kenyans et burundais de se mettre ensemble pour le développement du Burundi et aussi pour l’esprit de créativité et de la recherche du bien-être de la population burundaise. Bref, de voir comment promouvoir l’économie burundaise. « Quand on voit ce qui est réalisé ici, cela montre que les Burundais sont sur le chantier du développement national ».

Le Burundi a tourné la page vers le développement

M. Sindimwo a également souligné que ce genre d’activité permet l’échange d’expérience car, comme les Kenyans sont très avancés en la matière, l’exposition incite les investisseurs burundais à chercher comment être au même niveau qu’eux. Selon lui, ce genre d’activité montre aussi que le Burundi va bien et qu’aujourd’hui il a tourné la page vers le développement. Cette activité permet en outre la promotion des entreprises burundaises parce que cela leur permet de nouer des relations avec les entreprises de la République du Kenya pour promouvoir l’économie. 
Astère Nduwamungu

 

Riziculture> Développement

Harmonisation des approches

 

Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage a organisé le vendredi 15 septembre  2017 un atelier d’harmonisation des approches pour le développement de la riziculture au Burundi  à l’intention  de tous les intervenants dans la filière rizicole. 

 

Dans son discours d’ouverture des activités, Déo Guide Rurema, ministre de l’Agriculture et de l’élevage a fait savoir que le riz est une culture de base dans notre pays étant donné qu’il fait partie de l’assiette dans nos repas quotidiens. Le riz fait vivre la majorité de la population burundaise étant donné qu’il procure  un revenu permettant de subvenir aux besoins des ménages.M. Rurema a indiqué que l’augmentation de la production rizicole enregistrée ces dernières années est le résultat des efforts conjugués  menés par le gouvernement appuyé par ses partenaires œuvrant dans le domaine d’aménagement et de réhabilitation des marais.  La stratégie de développement de la filière riz au Burundi adoptée par le gouvernement en 2014 et le manuel des procédures de la fiche technique  utilisée aujourd’hui  à travers tous le pays par les agents d’encadrement et les riziculteurs constituent un engagement ferme du gouvernement pour le développement de cette filière riz.M. Rurema a indiqué que «malgré cette augmentation de la production rizicole observée, nous devons tout faire pour exploiter rationnellement tous les marais car les statistiques montrent qu’à l’heure actuelle, le pays compte environ 30 OOO ha de marais et 8 500 ha de plaines aménagés». Le pas franchi dans les aménagements est encourageant, mais on doit investir pour une harmonisation des approches afin d’atteindre l’objectif du développement de la filière riz.M. Rurema a dit que le ministère de l’Agriculture et de l’élevage a déjà mené des réflexions pour initier un programme d’intensification agricole basée sur la régionalisation des cultures. En exploitant les marais de façon optimale, on pourra mettre fin à l’importation des denrées de première nécessité, spécialement le riz.

Lucie Ngoyagoye

 

FOIRE AGRICOLE> Exposition-vente des produits agricoles et de l’élevage

Les associations agricoles et de l’élevage font preuve de leur solidarité

 

DSC 1980Lors du Forum national paysan et la foire agricole organisés du 14 au 16 septembre 2017, différentes coopératives et associations ont effectué une exposition-vente des produits agricoles et de l’élevage au Jardin public en mairie de Bujumbura. Selon les propos des participants, les atouts de se réunir en associations sont multiples malgré quelques problèmes rencontrés.  

 

Les membres des associations et des coopératives agricoles et de l’élevage ont participé à l’exposition-vente. Le Renouveau s’est entretenu avec certains d’entre eux, le vendredi 15 septembre 2017.Gertrude Rinize est présidente de l’association Dutabarane de la commune Mutimbuzi dans la province de Bujumbura. Composée de 33 membres dont 29 femmes et 4 hommes, l’association s’occupe de la culture du riz et du maïs. Les avantages sont multiples pour les agriculteurs qui se réunissent en association et en coopérative. Mme Rinize cite l’apprentissage des connaissances entre les membres, l’accès au crédit, l’épargne, l’usage de nouvelles techniques agricoles, etc. Cependant, mentione-t-elle, des problèmes ne manquent pas, notamment le manque de capital, les conditions climatiques, les terres cultivables, les crédits à un taux élevé et le manque d’intrants agricoles.Mme Rinize demande à l’Etat d’appuyer les associations en leur offrant des capitaux pour réaliser les projets afin de promouvoir le développement de leur commune et du pays. Elle demande également de bénéficier les apprentissages en matière agricole pour être capable de réaliser des projets. « Nous demandons également l’accès au crédit à un taux de remboursement moyen», souligne-t-elle.L’exposition-vente a été une opportunité aux agriculteurs de connaître les techniques des cultures comme le maracuja, la banane, l’oignon, l’ananas, l’élevage des poissons, l’irrigation, etc. Le Forum national paysan et la foire agricole ont été organisés par le ministère de l’Agriculture et de l’élevage en collaboration avec le Forum des organisations de producteurs agricoles du Burundi (Fopabu) et les organisations membres du Groupe de plaidoyer agricole (GPA), sous le thème « Assurer la sécurité alimentaire par la prise en compte de la résilience au changement climatique et l’amélioration des facteurs de production et d’accès au marché».
Eric Mbazumutima

 

AGRICULTURE-ELEVAGE> Forum national paysan et foire agricole

Pour assurer la sécurité alimentaire

 

DSC09213Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage, en collaboration avec le Forum des organisations de producteurs agricoles du Burundi (Fopabu) et les organisations membres du Groupe de plaidoyer agricole, (GPA) organise  du 14 au 16 septembre 2017, un Forum national paysan et la foire agricole. Différentes associations se réunissent pour échanger les connaissances. 

 

Sous le thème « Assurer la sécurité alimentaire par la prise en compte de la résilience au changement climatique et l’amélioration des facteurs de production et d’accès au marché », le Forum national paysan et la foire agricole se déroulent à Bujumbura dans le Jardin public. Cette activité a été solennellement ouverte par le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema.

Dans sons discours d’ouverture, le ministre Rurema a indiqué que ladite activité a été organisée dans le cadre de réunir les associations des agriculteurs et des éleveurs avec les autres œuvrant dans les secteurs agricole et de l’élevage  pour fournir des connaissances sur les techniques d’agriculture et d’élevage sans oublier leur développement. 

Dans le but de promouvoir l’agriculture, le gouvernement du Burundi, à travers le ministère de l’Agriculture et de l’élevage,  est en train de mettre en œuvre le Plan national d’investissement agricole (PNIA) 2020, a fait savoir le ministre. Il a précisé que les principaux programmes on été mis en avant, entre autres le Programme national de subvention des engrais chimiques, le Protocole de lutte antiérosive, le Programme national de subvention des semences, le Programme national de régionalisation des cultures et bien d’autres.Le président du Fopabu, Jean Paul Manirakiza, a mentionné les problèmes auxquels font face les agriculteurs. Il a noté les problèmes liés au manque de terres cultivables suffisantes, l’absence du fonds agricole, le manque de crédit à  taux peu élevé, l’accès au marché, le changement climatique, etc.

Apres l’ouverture des activités, le ministre Rurema, accompagné d’autres personnalités, a effectué une visite guidée des stands d’exposition-vente des produits agricoles et de l’élevage.Le Forum national paysan et la foire agricole sont organisés chaque année depuis 2009, signale-t-on.
Eric Mbazumutima

 

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