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Economie, Sciences, Education/formation

SAISON CULTURALE B> Etat d’avancement

Il est satisfaisant

DSC 2735La saison culturale B est déjà en cours. Maintenant, les agriculteurs se préparent au semis du haricot. Sabine Nizeyimana, une agricultrice de la colline Kavumu  parle de l’état d’avancement de cette saison. C’est lors d’un entretien qu’elle a accordé à la rédaction du journal  «Le Renouveau»,  le mercredi 7 février 2018. 

 

Nous sommes sur  la colline Kavumu de la zone Muyira encommune Kanyosha. Un stade satisfaisant des préparatifs à la saison culturale B est atteint par l’agricultrice Sabine Nizeyimana. Celle-ci  s’en réjouit mais signale quelques empêchements qui pourraient la freiner.Rencontrée dans son  champ, en train de cultiver, l’interlocutrice rappelle d’abord la période dans laquelle se prépare le semis du haricot. Avec le début du mois de janvier, on  commence déjà  le labour. M. Nizeyimana signale aussi que, comme la région d’Imbo a un climat chaud, le semis du haricot ne devrait pas dépasser le mois de février pour espérer une bonne récolte.Mme Nizeyimana  signale alors qu’elle a commencé le labour depuis mi-janvier et qu’elle est en train de clôturer actuellement. Mais le manque de semences suffisantes peut être l’obstacle lui empêchant de respecter le temps de semis pour celle-ci. « L’année dernière, j’ai récolté peu de haricot et je n’ai même pas reservé un kilo à semer », a-t-elle indiqué.   Elle poursuit qu’elle fera recours à ses voisins et achètera le reste pour compléter.Quant au fumier, l’agricultrice fait savoir qu’elle élève à la maison des chèvres et que c’est de ces dernières qu’elle tire du fumier pour fertiliser ses champs. Par contre, Mme Nizeyimana signale que son fumier se sera pas suffisant à cause du manque de la  litière pour  ces petits bétails. Pour cela Mme Nizeyimana  signale qu’elle a aussi besoin de quelques kilos d’engrais chimique pour compléter. « Tous ceux-ci cnstitue des obstacles qui m’empêchent de terminer à temps le semis du haricot », se lamente-t-elle.Malgré les empêchements, Sabine Nizeyimana espère terminer le semis avec la fin de ce mois de février. « Le haricot semé pendant le mois de mars manque souvent de pluie, ce qui conduit à une mauvaise récolte », fait-elle  savoir.
ERIC SABUMUKAMA

 

Commune Musigati> Centre de collecte de lait de la zone Kivyuka

Il présente des avantages à la population environnante

 

DSC03957Le centre de collecte du lait de Kivyuka se trouve au chef-lieu de la zone Kivyuka. Il a été créé par les groupements des éleveurs qui se sont rassemblés pour former une coopérative laitière « Shirukumwete » avec l’appui du Prodefi (Programme du développement des filières). La population environnante affirme que ce centre présente beaucoup d’avantages. 

 

Le responsable du centre de collecte du lait de Kivyuka, Anastase Habikumutima a fait savoir que le Prodefi a distribué des vaches à certaines personnes de la zone Kivyuka. Ce projet a mis en avant ceux qui ont de vastes parcelles pour cultiver les herbes pour ces vaches. Au moment où ces vaches donnaient du lait, ces personnes se sont rassemblées pour échanger sur le marché d’écoulement du lait. Elles ont alors créé une coopérative dénommée « Shirukumwete » qui a donné ensuite naissance au centre de collecte du lait.Il a indiqué que les bénéficiaires des vaches qui donnent du lait acheminent ce dernier audit centre. Le litre se vend à 600 FBu.  Après le traitement, il se vend à 1 000 FBu. Et, les vendeurs  perçoivent l’argent deux fois par mois. Mais, ceux qui travaillent dans ce centre doivent tester le lait avant de l’accueillir. Il a cependant signalé que ce centre possède des vélos qui servent à collecter le lait des vaches qui sont loin dudit centre. M. Habikumutima a laissé entendre qu’après le collecte du lait, le centre peut traiter le lait sur place et le vendre à la population environnante ou chercher des marchés d’écoulement dans d’autres provinces à son tour. Il a précisé que la grande quantité de ce lait est vendue en mairie de Bujumbura. Les gens rencontrés au centre de collecte de lait de Kivyuka ont affirmé que ce dernier présente beaucoup d’avantages. Ils ont précisé qu’avec ce centre, ils ont eu le marché d’écoulement du lait. Les membres de la coopérative reçoivent de petits crédits qui les aident à réaliser leurs activités. Le bénéfice perçu est partagé entre les membres de la coopérative à la fin de l’année. Les gens qui travaillent dans ledit centre sont aussi payés grâce au bénéfice reçu après vente. Notre source a interpellé d’autres éleveurs de s’associer pour créer une association afin de réaliser différentes activités génératrices de revenu. 

ROSE MPEKERIMANA

 

MEERS> Restitution des DNIES

Pour valider le diagnostic national des infrastructures et équipements scolaires

 

DSC 0243Le ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique(MEERS) en collaboration avec l’Unicef a organisé le vendredi 16 février 2018, un atelier de restitution des travaux du diagnostic national des infrastructures  et équipements scolaires (DNIES). L’objectif était de valider le DNIES. 

 

Le diagnostic national des infrastructures et équipements scolaires a démarré en juillet 2017 et couvre l’ensemble des 18 provinces du Burundi. L’objectif est la réalisation du diagnostic des infrastructures et équipements scolaires avec un focus sur les cycles préscolaire et fondamental y compris le scolaire technique. Le diagnostic couvre en particulier les volets bâtiments scolaires, mobilier, équipement, eau, hygiène et assainissement, environnement, protection, sécurité et énergie.  Selon le directeur du Bureau de planification statistique de l’éducation, Neema Ndayishimiye, cette analyse avait l’objectif d’identifier les données qui puissent aider dans la résolution des problèmes concernant les infrastructures et équipements scolaires. En effet, le ministère en charge de l’éducation était au courant qu’il y a des problèmes d’infrastructures, de l’adduction d’eau et de l’état des latrines. Mais, il était difficile de les quantifier par rapport aux entités géographiques.  Elle a indiqué que l’enquête a porté sur toutes les écoles du pays qu’ells soient publiques ou privées.Mme Ndayishimiye a souligné que les résultats de cette étude ont montré qu’environ 70% des classes étaient plus ou moins acceptables. Mais il y avait d’autres qui nécessitaient une petite réparation. Par contre, 9 % des salles de classes nécessitaient une reconstruction pour éviter les dégâts car le constat a été que ceux qui utilisent ces salles de classes, c'est-à-dire les élèves et les enseignants, sont en danger. Au niveau de l’adduction d’eau dans les écoles, la situation est lamentable car autour de 65% des écoles n’ont pas d’eau. La situation n’est pas la même dans toutes les provinces car il y a des provinces où dans les classes fonctionnelles, le nombre d’élèves moyen par classe dépasse cent(100). C’est le cas de la province de Cibitoke qui vient en dernier lieu que ce soit dans l’adduction d’eau ou dans le manque de latrines dans les écoles. Mme Ndayishimiye a précisé que cette étude est un outil très important car elle va aider le ministère en charge de l’éducation à mobiliser les fonds. Car il faut partir des données actualisées et fiables. 
INNOCENT NTAKIRUTIMANA(Stagiaire) 

FIDES NDEREYIMANA

 

AGRICULTURE>Saison culturale B 2018

Le programme de subvention des engrais est satisfaisant

 

DSC 0162Pour la saison culturale B 2018, il existe beaucoup de champs qui ne sont pas encore récoltés, mais aussi des hangars de stockage communautaire qui sont remplis, particulièrement  du haricot tout au long des enclos des ménages ayant bénéficié des engrais subventionnés. En outre, la récolte de la saison culturale B pour 2017 est toujours gardée dans les hangars à certains endroits.   

 

Le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema, a tenu, le mercredi 14 février 2018, un point de presse sur l’état d’avancement de l’année culturale B en rapport avec l’année en cours. Cela rentre dans le cadre du Programme national de subvention des engrais au Burundi (Pnseb).Selon le ministre  Déo Guide Rurema, l’augmentation de la production agricole est l’une des grandes préoccupations du gouvernement du Burundi à travers le ministère de l’Agriculture et de l’élevage. Le lancement de ce programme date de mars 2013. Il s’inscrit dans la logique de moderniser et développer le secteur agricole afin qu’il soit réellement un catalyseur d’une croissance soutenue, génératrice d’emplois, de revenus et de bien-être. Au cours de la dernière saison culturale A, le ministère a importé et distribué 27 774 tonnes de fertilisants et 6 491 tonnes de dolomie. Ces fertilisants et amendements, combinés avec d’autres intrants agricoles comme la fumure organique et les semences sélectionnées, ont abouti à une augmentation de la production agricole. Cette augmentation de production agricole a influé sur les prix étant donné qu’ils ont sensiblement diminué pour  certaines denrées alimentaires. Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage se réjouit de ces résultats encourageants. Il existe non seulement beaucoup de champs qui ne sont pas encore récoltés, mais aussi des hangars de stockage communautaire qui sont remplis de récolte tout au long des enclos des ménages qui ont bénéficié des engrais subventionnés. En outre, la récolte de la saison culturale B 2017 est toujours gardée dans les hangars à certains endroits. Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage profite de cette occasion pour interpeller les agriculteurs à mettre à profit ces résultats  positifs et à sauvegarder les récoltes obtenues en les mettant dans les hangars de stockage communautaire afin de les utiliser rationnellement. Il a fait remarquer que son ministère est engagé à assurer à tous les  Burundais la sécurité alimentaire en quantité et en qualité. C’est pour cette raison qu’il tranquillise les agriculteurs pour cette saison culturale B en cours. Ces agriculteurs vont bientôt recevoir leurs engrais et la dolomie commandés. Il a précisé que les camions ne cessent de procéder au déchargement dans les différents endroits de plusieurs provinces du pays. Il a cité les provinces de Kayanza, Ngozi et Kirundo où les engrais sont déjà disponibles depuis une semaine. Pour d’autres provinces comme Gitega, Karusi, Makamba, Rutana et Cankuzo, le déchargement est en cours. Il n’a pas manqué de signaler que les camions chargés sont en train de finaliser les formalités douanières à Kobero et vont aller directement servir les autres provinces qui restent.  Il a annoncé le début du payement du solde qui est programmé du 19 février au 30 mars 2018. Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage encourage les agriculteurs à continuer à se préparer pour le payement du solde et la récupération des engrais qui commencent dès lundi 19 février 2018. 

MASTA SHABANI

 

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